27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 17:36

Le blog Fukushima News révèle aujourd'hui une information inquiétante, extraite d'une note du ministère japonais des affaires intérieures et de la communication :

source :

http://fukushima-news.over-blog.com/article-catastrophe-de-fukushima-la-strategie-de-communication-du-gouvernement-japonais-72596519.html

 

"...Le gouvernement japonais a décidé d'appliquer la loi de manière rigoureuse en ce qui concerne les reportages indépendants ainsi que les critiques visant les politiques du gouvernement  après la catastrophe, en décidant ce que les citoyens peuvent ou ne peuvent pas dire en public. Une nouvelle équipe de projet a été créée par le ministère des affaires intérieures et de la communication, l'agence nationale de police, et le METI (ministère de l'économie, du commerce et de l'industrie), cela afin de combattre les "rumeurs" jugées dangereuses pour la sécurité  du Japon après la catastrophe de Fukushima.

Le gouvernement accuse des rumeurs irresponsables de grossir les dommages causés par les tremblements de terre et par l'accident nucléaire, et que, de ce fait, le gouvernement doit entreprendre des actions au nom de l'intérêt public. L'équipe chargée du projet a commencé à envoyer des "lettres de requête" à des organisations telles que les compagnies de téléphone, les fournisseurs d'accès internet, les chaînes de télévision par câble et autres, en leur demandant qu'elles prennent des mesures adéquates basées sur les lignes directrices établie en réponse à l'information illégale. Les mesurent incluent l'effacement de toute information provenant de sites internet que les autorités jugent dangereuses pour l'ordre public et la moralité..."

 

En fait, c'est le gouvernement japonais qui favorise l'apparition de ces rumeurs, en organisant la rétention de l'information. Par exemple, les médias étrangers sont exclus des conférences de presse quotidiennes. Ils ne sont invités qu'une fois par semaine. Il ne faut pas s'étonner ensuite que des rumeurs circulent sur la contamination radioactive et que des journalistes indépendants cherchent à s'introduire dans les zones interdites. Mêmes les maires des communes concernées par les évacuations, comme le maire d'Iitate, se plaignent de n'avoir aucune information au sujet de la centrale nucléaire.

 

Les médias nippons sont corrompus par l'argent : 20 milliards de yens, c'est le budget publicitaire de Tepco. C'est la raison pour laquelle ils ne sont pas intéressés de savoir par exemple s'il y a une contamination au plutonium. Circulez il n'y a rien à voir. Tout ce qui pourrait nuire à l'image de cette société privée est éliminé, auto-censuré. La note du ministère de la communication va dans ce sens : il ne faut pas dire du mal du Japon ni nuire à son image internationale, et ceux qui voudront parler autrement que le discour officiel seront censurés.

 

Source des informations de cet article :

Makiko Segawa, rédactrice à l'agence Shingetsu News, a rédigé un long article (en anglais) dans The Asian-Pacific Journal sur ce problème de collusion entre les médias et le gouvernement japonais.

lien : http://japanfocus.org/-Makiko-Segawa/3516

traduction française de l'article ici :

http://next-up.org/pdf/Makiko_Segawa_Fukushima_la_Corruption_Mediatique_qui_Protege_TEPCO_et_Censure_Gouvernementale_25_04_2011.pdf

 

 

Partager cet article

Repost 0
Publié par Pierre Fetet - dans Au Japon
commenter cet article
27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 13:50

Cela fait des semaines que l'on soupçonne des fuites pour la piscine de stockage n°4, mais Tepco ne le reconnait publiquement qu'aujourd'hui.

 

source : http://www3.nhk.or.jp/nhkworld/french/top/news05.html

 

 

Tepco, l'opérateur de la centrale Fukushima Dai-ichi endommagée, ne nie pas la possibilité que de l'eau s'écoule de la piscine de stockage des barres de combustible irradié du réacteur 4.

Plus de 1500 barres sont stockées dans cette piscine, soit le plus grand nombre sur le site de Fukushima.

Tepco a injecté quotidiennement de l'eau dans cette piscine pour compenser la perte due à l'évaporation et pour éviter que les barres en question ne soient exposées à l'air libre, ce qui accentuerait leur dégradation.

Tepco a injecté entre 140 et 210 tonnes d'eau au cours des quelques derniers jours. Toutefois, l'entreprise a constaté que le niveau de l'eau dans la piscine est de 10 à 40 centimètres inférieur à ce qu'il devrait être, étant donné les injections quotidiennes.

Rappelons que les murs du bâtiment du réacteur qui supportent aussi la piscine de stockage ont été endommagés par une explosion d'hydrogène le mois dernier. Tepco craint donc que la piscine, elle aussi, ait pu être endommagée par l'explosion.

Partager cet article

Repost 0
Publié par Pierre Fetet - dans Au Japon
commenter cet article
27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 11:01

Avec le rehaussement des limites de doses radioactives annuelles au Japon (on passe de 1 mS/an à 20 mS/an), la préfecture de Fukushima se promet un avenir sanitaire catastrophique. Quelle sera la contamination interne cumulée des Japonais dans 25 ans ? On peut en avoir une idée en se tournant vers la malheureuse expérience de Tchernobyl.

 

A Tchernobyl, 25 ans après l'explosion du réacteur, et alors que l'OMS se tait, l'association "Les enfants de Tchernobyl" démontre que les territoires contaminés sont extrèmement étendus et que la population qui y vit est en danger : la radioactivité se concentre... dans la nourriture, dans les cuisines et dans les corps des habitants.

 

Je fais suivre ici le dernier communiqué de cette association exemplaire qui milite pour la décontamination des enfants des régions contaminées d'Ukraine, de Biélorussie et de Russie.

 

 

 

L’association « Les Enfants de Tchernobyl » apporte les preuves que la catastrophe de Tchernobyl se déroule aujourd’hui en 2011 !

 

Une délégation de responsables français et ukrainiens de l’association humanitaire alsacienne « LES ENFANTS DE TCHERNOBYL » vient de rentrer d’une mission dans les régions du sud-ouest de la Russie fortement contaminées par les retombées radioactives de Tchernobyl.

 

Les 15 participants de la mission « Tchernobyl, 25 années de catastrophe » avaient un double objectif humanitaire et scientifique : évaluer la situation sur le terrain plus de 25 années après l’explosion du réacteur ukrainien le 26 avril 1986.

 

Quatre journalistes français et deux belges ont suivi la délégation durant ce séjour en Russie des « Enfants de Tchernobyl ». André Paris, scientifique, auteur de l’ouvrage de référence « Contaminations radioactives France et Europe » accompagnait l’équipe franco-belgo-russo-belarusso-ukrainienne muni d’un spectromètre gamma très performant pour évaluer la contamination en césium 137 de la couche superficielle des sols.

 

Si l’association française a également sillonné la « Zone d’exclusion de Tchernobyl » en Ukraine, elle s’est essentiellement attardée à Novozybkov, une ville russe située à 200 km de la centrale nucléaire accidentée où vivent près de 45 000 habitants. En partenariat avec les autorités municipales de cette ville, l’équipe française s’est chargée de faire durant 5 jours des mesures de radioactivité des sols dans une cinquantaine d’endroits : en ville, dans les potagers, au parc municipal, près des usines, dans les espaces verts des écoles, dans les bois proches, aux abords des habitations individuelles et collectives,...

 

Et les mesures sont sans appel. Partout, les chiffres s’affolent sur le compteur. Rares sont les zones décontaminées. La moyenne, avec des pics à 3 millions de becquerels par mètre carré (Bq/m2) là où se déversent les gouttières, donne environ 250 000 Bq/m² de césium 137...soit autant que dans la zone interdite de Tchernobyl située à près de 200 km de Novozybkov !

 

L’essentiel de la contamination de la population se fait par les aliments. Qu’elle provienne du jardin, du marché ou d’une nature généreuse, la nourriture (légumes, lait, champignons, baies, gibier et poissons) est contaminée par le césium 137 radioactif qui s’est déposé en surface dans les jardins, les bois et sur les pâturages. Les habitants consomment les légumes du potager, on donne le lait des vaches aux enfants, on cueille les baies et les champignons dans une forêt qui accuse des contaminations en césium de l’ordre de 500 000 à 1 million de Bq/m². Les radionucléides stockés dans le sol contaminent les aliments par le biais de la chaîne alimentaire.

 

Les populations prennent du bois contaminé par la radioactivité dans les forêts. Ce bois chauffe la maison et alimente le poêle de la cuisine. La pièce la plus chargée en radioactivité est donc souvent la cuisine. Les cendres servent d’engrais, ce qui entretient et amplifie la contamination du potager.

 

En juillet et en août 2010, tous les enfants ukrainiens et russes invités à séjourner en France par l’association « Les Enfants de Tchernobyl » étaient contaminés par du césium 137 dans leur organisme, mis en évidence par les mesures réalisées (aux frais de l’ONG) par l’Académie des Sciences d’Ukraine à Kiev.

 

Certains des enfants mesurés, qui n’étaient pas nés en 1986 au moment de l’explosion du réacteur de Tchernobyl, avaient dans leur corps l’été dernier autant de césium 137 radioactif que leurs parents 24 ans plus tôt. Des mesures faites avant leur départ d’Ukraine, il ressort que la majorité des enfants avaient plusieurs centaines de becquerels (Bq) dans leur organisme, 11 d’entre eux plus de 2 000 Bq, 3 plus de 100000 Bq et une des jeunes Ukrainiennes 19 645 Bq de césium 137.

 

A l’hôpital de Novozybkov, en ce printemps 2011, les pathologies et maladies sont multiples. Depuis 1986, des milliers d’études ont mis en évidence dans les pays touchés une augmentation sensible de tous les types de cancer, ainsi que des maladies des voies respiratoires, des affections cardiovasculaires, gastro-intestinales, génito-urinaires, endocriniennes, immunitaires, des atteintes des systèmes lymphatiques et nerveux, de la mortalité prénatale, périnatale et infantile, des avortements spontanés, des malformations et anomalies génétiques, des perturbations ou des retards du développement mental, des maladies neuropsychologiques et des cas de cécité.

 

Il y a peu de temps, l’« Académie des sciences de New York » a publié le recueil le plus complet de données scientifiques concernant la nature et l’étendue des dommages infligés aux êtres humains et à l’environnement à la suite de l’accident de Tchernobyl. Cet ouvrage met à la disposition du lecteur une grande quantité d’études collectées dans les pays les plus touchés : le Bélarus, la Russie et l’Ukraine. Les auteurs estiment que les émissions radioactives du réacteur en feu ont atteint dix milliards de curies, soit deux cents fois les retombées des bombes atomiques lancées sur Hiroshima et Nagasaki ; que le nombre de décès à travers le monde attribuables aux retombées de l’accident, entre 1986 et 2004, est de 985 000, un chiffre qui a encore augmenté depuis cette date. Des 830 000 « liquidateurs » intervenus sur le site après les faits, 112 000 à 125 000 sont morts.

 

Si les conséquences sanitaires et environnementales laissent les technocrates de marbre, la facture économique finale, elle, devrait les émouvoir. Pour les vingt premières années, les dépenses directes provoquées par la catastrophe pour les trois pays les plus touchés dépassent 500 milliards de dollars, ce qui, rapporté au coût de la vie dans l’Union européenne, représente plus de 2 000 milliards d’euros. En dissimulant aux populations les conséquences sanitaires et écologiques de l’accident de Tchernobyl, les dirigeants des grandes puissances participent à la désinformation cinquantenaire dont bénéficie l’industrie nucléaire, aussi bien civile que militaire. Cette stratégie, car c’en est une, est coordonnée par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), porte-parole de l’establishment nucléaire, grâce à la promotion d’une pseudo science sur les effets des contaminations radioactives. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) en est, hélas, partie prenante, du fait de l’accord signé en 1959 entre les deux agences. Ce document interdit à l’OMS d’informer les populations sur les effets des rayonnements ionisants pour les humains sans l’aval de l’AIEA.

 

Cette attitude coupable conduit à la disparition des mesures et des comportements de radioprotection et engendrent de fait des situations sanitaires dramatiques pour les populations de Novozybkov. Alors que la radioactivité des sols baisse naturellement lentement, la charge corporelle en composés radioactifs de l’organisme des habitants augmente.

 

La gestion du dossier de Tchernobyl est devenue un enjeu majeur, scientifique, social, médical, technologique, financier mais aussi d’information et de communication. Vingt-cinq ans après l’explosion du 26 avril 1986, les promoteurs du nucléaire auraient volontiers tourné la page de Tchernobyl, mais les évènements de Fukushima sont venus douloureusement leur rappeler qu’on ne peut se voiler la face.

 

L’association « Les Enfants de Tchernobyl » apporte les preuves que la catastrophe de Tchernobyl se déroule aujourd’hui en 2011 !

 

Les mesures des sols réalisées par les bénévoles français sous les regards des autorités locales et des journalistes français, belges et russes mettent en évidence un indiscutable et important risque sanitaire encouru par les populations russes qui continuent de vivre sur des territoires contaminés par les retombées radioactives, en particulier le césium 137 qui reste très présent.

 

Les témoignages, les mesures scientifiques et les documents rapportés de leur mission par les responsables de l’association « Les Enfants de Tchernobyl » prouvent que, plus de 25 années après l’explosion du réacteur N°4 de Tchernobyl, une mobilisation réelle, sincère et efficace de la communauté internationale s’avère urgente et indispensable pour protéger et aider les victimes de Tchernobyl. Ce n’est pas un choix, mais une nécessité !

 

Pour sa part, l’association « Les Enfants de Tchernobyl » dont le siège se situe à Pulversheim (Haut-Rhin) continuera d’apporter une aide aux populations russes de Novozybkov tout en poursuivant son soutien aux « Enfants de Tchernobyl » qui vivent au nord de l’Ukraine et au Bélarus, les deux autres principales républiques victimes de cette catastrophe qui se poursuit.

 

L’association lance un appel aux dons pour financer ses nombreux projets.

Association LES ENFANTS DE TCHERNOBYL

1 A rue de Lorraine 68840 PULVERSHEIM / France

Tel : 03 89 40 26 33

Courriel : les.enfants.de.tchernobyl (at) wanadoo.fr

Site internet : www.lesenfantsdetchernobyl.fr

 

 

source : communiqué du 17 avril 2011

http://premiumwanadoo.com/lesenfantsdetchernobyl.fr/Communique_de_Presse_du_17_avril_2011.pdf

 

 

 

Partager cet article

Repost 0
Publié par Pierre Fetet - dans En France et ailleurs
commenter cet article
27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 10:09

L’État japonais a remonté le seuil de la norme d’arrêt des activités scolaires ordinaires (y compris en plein air) à Fukushima à 20mSv/an. C’est vingt fois plus qu’en temps normal ! Le calcul ne tient pas en compte de la fragilité des enfants, ni de l’irradiation interne.

 (cf. l'article : 20 milliSieverts/an pour les enfants de Fukushima

http://fukushima.over-blog.fr/article-20-millisievert-an-pour-les-enfants-de-fukushima-72380817.html )

 

La pétition demande la rétraction de cette mesure et les noms des spécialistes ayant consenti ce chiffre.

 

Il faut savoir qu'en France, la limite est de 1 mS/an pour le public (recommandation de la Commission Internationale de Protection Radiologique (CIPR).

  

La pétition en ligne est en japonais mais un guide en anglais vous aide à la remplir.

 

Lien vers la pétition :

https://spreadsheets.google.com/viewform?hl=en&formkey=dFUyRmU4Wl9tczRVeVdHNE1GZnJrbGc6MQ#gid=0

Lien vers le guide :

http://www.flickr.com/photos/yukochatulapoly/5646244831/in/photostream

 

  

D’autres informations sur le site des Amis de la Terre (japonais) avec un formulaire en anglais.

 

 

source : http://appeldefukushima.wordpress.com/2011/04/27/petition-pour-les-ecoliers-de-fukushima/

 

Partager cet article

Repost 0
Publié par Pierre Fetet - dans Que faire ?
commenter cet article
27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 01:21

Je fais suivre la suite de l’appel de Fukushima

  Fukushima : mettre la catastrophe sous contrôle citoyen.

(voir article : http://fukushima.over-blog.fr/article-l-appel-de-fukushima-71530827.html )

 

Pour signer cet appel, se rendre désormais directement sur le site de l'appel :

http://appeldefukushima.wordpress.com/

 

 

Appel de Fukushima. -II-

 

Le Théâtre du Soleil, les revues Chimères, Ecorev’, Mouvement, Multitudes, Pratiques et Vacarme :

vous invitent à uneassemblée générale des signataires de l'Appel de Fukushima en Région parisienne qui se tiendra le dimanche 1er mai au Théâtre du Soleil,

Cartoucherie de Vincennes,

à 16 heures,

afin de réfléchir ensemble aux suites à donner à cet appel pour un contrôle citoyen de la catastrophe.

Loin d’être stabilisée, la centrale de Fukushima est encore aujourd’hui polluante et potentiellement explosive. Les instances nationales et internationales semblent non seulement ne pas prendre acte de cette situation, mais accepter de surcroît ce type de catastrophes comme une fatalité (déclaration récente de l’U.N. Secretary-General Ban Ki-moon). Exiger le contrôle démocratique de la situation, c’est dès lors pouvoir :

-      informer sur la réalité des dégâts présents et à venir (sortir du secret) ;

-      choisir les réponses appropriées (sortir des intérêts nationaux et capitalistes) ;

-      en tirer les conséquences sur le futur (sortir du nucléaire).

Autant dire que cette exigence de contrôle démocratique forcé (nous n’avons pas choisi le nucléaire et ses accidents programmés) doit s’opposer fermement à la gestion fataliste de la catastrophe. Il s’agit de conjurer par tous les moyens possibles les destructions actuelles et à venir que contient le nom de Fukushima.

 

Cette AG est ouverte à tous ceux qui  souhaitent fédérer leurs forces pour sortir de l'impuissance collective face à la catastrophe. Michelle Rivasi (CRIIRAD) sera notamment présente.

Un collectif d'organisation parisien devrait se dégager de cette AG.

D'autres assemblées sont souhaitées partout où sont les signataires de l'appel en France et dans le monde.



Merci de venir si vous le pouvez et de faire circuler le message.

 

Toute réponse à :

- Jean-Marc Adolphe : j-m.adolphe (AT) mouvement.net
- Valérie Marange : marange (AT) no-log.org
- Yann Moulier-Boutang : yann.m.boutang (AT) gmail.com

 



 

Partager cet article

Repost 0
Publié par Pierre Fetet - dans Que faire ?
commenter cet article
24 avril 2011 7 24 /04 /avril /2011 23:58

On ne parle plus de la centrale dans les medias mais pourtant la situation reste pour le moins catastrophique...

 

 

Les informations suivantes sont extraites de l'excellent site de l'ACRO.

lien :

http://www.acro.eu.org/chronoFukushima.html

 

Réacteur n°1

Mercredi 20 avril, TEPCo a injecté 8 700 m3 d'azote.

Samedi 23 avril, le gouvernement japonais a exprimé ses craintes quant à la solidité de l'enceinte de confinement du réacteur n°1. TEPCo injecte actuellement 6 tonnes d'eau par heure dans la cuve. 7 000 tonnes ont déjà été versées. Au contact du combustible fortement endommagé, cette eau se vaporise pour se recondenser dans l'enceinte de confinement, la chambre de suppression étant pleine d'eau. En tant normal, cette chambre n'est qu'à moitié pleine. L'accumulation d'eau dans l'enceinte exerce une pression élevée sur les parois et la fragilise en cas de séisme. L'eau serait arrivée à mi-hauteur environ. TEPCo, conformément à sa feuille de route, continue à emplir l'enceinte et se veut rassurante...

 

Réacteur n°2

Jeudi 21 avril, TEPCO a annoncé que la fuite d'eau maintenant colmatée a entraîné un relargage estimé à 520 tonnes d'eau très radioactive, soit 4 700 térabecquerels (1 terabecquerel représente un million de millions de becquerels) ou 20 000 fois l'autorisation de rejet annuel. Plus précisément, il y avait 2 800 terabecquerels d'iode-131, 940 térabecquerels de césium 134 et autant de césium 137. Ce seul rejet mériterait d'être classé au niveau 5 ou 6 de l'échelle internationale INES, note le Yomiuri daté du 23 avril.
Samedi 23 avril, à 7h, TEPCo a annoncé avoir pompé 930 tonnes d'eau des sous-sols. A ce jour, TEPCo aurait injecté 14 000 tonnes d'eau dans ce réacteur.

 

Réacteur n°3

Jeudi 21 avril, il est apparu que le réacteur n°3 suit le réacteur n°2, l'eau très radioactive des sous-sols va bientôt déborder. Elle est à 108 cm seulement en dessous du niveau du sol et le niveau de l'eau est monté de 3 cm entre mardi et mercredi 11h. Il faut donc pomper, mais le condenseur est plein et TEPCo ne sait pas où mettre l'eau.
Samedi 23 avril, un ouvrier a trouvé un gravat de béton ayant un débit de dose de 900 millisieverts par heure près du réacteur n°3. Il a été déplacé avec un équipement lourd. A ce jour, TEPCo aurait injecté 9 600 tonnes d'eau dans ce réacteur.

 

Réacteur n°4

Samedi 23 avril, TEPCo a injecté 140 tonnes d'eau dans la piscine, en plus des 200 tonnes injectées la veille car la température est toujours au dessus de 90°C. Le niveau de l'eau est monté d'un mètre et la température est redescendue à 66°C. L'eau dépasse de 2 m le haut des barres de combustible, selon une caméra fixée au bout du bras qui injecte l'eau. Il y a des craintes que le poids de l'eau endommage plus le bâtiment.

 

Partager cet article

Repost 0
Publié par Pierre Fetet - dans Au Japon
commenter cet article
24 avril 2011 7 24 /04 /avril /2011 23:11

L'entreprise Tepco fournit régulièrement des photos pour la presse.

On peut les consulter à cette adresse :

http://www.tepco.co.jp/en/news/110311/

 

Un photographe, Athit Perawongmetha, rapporte des photos de la zone interdite de Fukushima.

On y apprend entre autres que les lampadaires s'allument encore la nuit et que les feux aux carrefours fonctionnent toujours pour... personne ! Images terribles d'une ville abandonnée.

http://edition.cnn.com/video/data/2.0/video/world/2011/04/14/natpkg.japan.fukushima.photographer.cnn.html

 

 

Voir aussi :

 

Voir Fukushima (4)

http://fukushima.over-blog.fr/article-voir-fukushima-4-72364967.html

 

Voir Fukushima (3)

http://fukushima.over-blog.fr/article-voir-fukushima-3-72360441.html

 

Voir Fukushima (2)

http://fukushima.over-blog.fr/article-voir-fukushima-2-71376115.html

 

Voir Fukushima (1)

http://fukushima.over-blog.fr/article-voir-fukushima-71173053.html

Partager cet article

Repost 0
Publié par Pierre Fetet - dans Voir Fukushima
commenter cet article
23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 16:09

Je souscris totalement au point de vue de Tomotomo Wara. Accepter que les enfants de Fukushima soient soumis aux mêmes normes que les travailleurs de la centrale nucléaire serait criminel : 20 milliSieverts/an au lieu de 1 mS/an !

 

Ci-dessous son article tiré du site Un point de vue comme un autre,  traduit en quatre langues

source :

http://tritz13.wordpress.com/2011/04/20/sie-japon-centrale-nucleaire-fukushima-mercredi-20-avril-2011-10h00-heure-de-paris-pollution-radioactivite-consequences/

 

Greenpeace condamne également ce projet et interpelle la communauté internationale

lien vers l'article :

http://www.greenpeace.org/international/en/press/releases/Greenpeace-condemns-move-to-raise-radiation-exposure-levels-for-Japanese-children/

 

Les citoyens japonais inquiets ont posés de nombreuses questions à la commission de sureté nucléaire et au ministère de l'éducation. La plupart des questions sont demeurées sans réponse.

http://fukushima.greenaction-japan.org/2011/04/23/save-the-fukushima-children-japanese-citizens-meet-with-government/

 

Article de Tomotomo Wara (texte intégral)

 

Asie, Japon, centrale nucléaire Fukushima, mercredi 20 avril 2011, 10h00 heure de Paris, Pollution, Radioactivité, conséquences – Tomotomo WARA de Tokyo – Je viens de lire un article très choquant édité aujourd’hui (le 20 avril 2011) par 47 news.jp : un journal japonais numérique, sur Internet. L’autorité japonaise a finalement exécuté une prescription horrible sur les enfants de FUKUSHIMA !
J’ai déjà mentionné la réglementation des limites annuelles de radiation sur votre Blog du 14 avril 2011, mais je la répète ci-dessous.
Au Japon, la réglementation avait fixé les limites annuelles de radiation à 1 milisievert (mSv) pour la population et à 20 mSv pour les travailleurs. Cependant, le 14 avril 2011, le gouvernement japonais a envisagé d’élever ces limites à 20 mSv par an pour la population et à 10 mSv par an pour les enfants !
Selon Wikiédia, en France, la limite annuelle de radiation est fixée à 20 mSv pour les travailleurs et à 1 mSv pour la population. En 1992, la dose efficace maximale pour une personne travaillant sous rayonnements ionisants était fixée à 15 mSv par an en Europe (CERN et Angleterre) et à 50 mSv par an aux États-Unis. Depuis août 2003, la dose efficace maximale est passée à 20 mSv sur les 12 derniers mois.
D’après l’article de 47news.jp, le 19 avril 2011, le Ministère d’Éducation, Culture, Sports, Science et Technologie a restreint une heure d’exposition extérieure par jour aux 13 écoles du département de FUKUSHIMA auxquelles la dose radioactive était détectée au-dessus de 3,8 mSv par heure. Si je convertis par heure en par an : 3,8X24X365 = 33.288 mSv, c’est-à-dire environ 33 mSv par an. Cela dépasse déjà la limite de 20 mSv par an pour la population ! Ces 13 écoles se composent de 3 écoles maternelles, 6 écoles primaires et 4 collèges auxquels 3.560 enfants sont scolarisés. Une des écoles primaires est située à 64,4 km, de la centrale. Cette fameuse restriction d’ « une heure d’exposition extérieure par jour » a été calculée selon la réglementation modifiée toute récente des limites fixées à 20 mSv par an. Cette limite était destinée à un adulte, mais pas à un enfant ! De toutes les façons, les endroits où toutes les écoles se trouvent doivent être dans la zone interdite.
Cette catastrophe nucléaire entraine plusieurs conséquences tragiques : les autorités dirigent indignement son propre pays et recommandent les lois extravagantes au peuple ; ce dernier s’oblige à laisser les enfants s’exposer à la radiation, attraper des maladies comme cancer de thyroïde, leucémie, cérébropathie, immunodéficience, etc., au fil des mois et des années. Si cela était arrivé à vos enfants, vos petits-enfants et vos arrière-petits-enfants, supporteriez-vous de les voir ainsi ?
J’ai lu aussi un article du blog : BIOECOLOGIE daté du 17 avril, je le cite, « on voit combien il est difficile de décider : qui doit être évacué et quand ? Plusieurs questions doivent se télescoper chez les responsables qui gèrent cette crise. Quels critères prendre en compte pour ordonner l’évacuation des populations : le niveau de contamination de l’atomosphère ambiant, des sols, de l’eau, des produits agricoles,… ? A partir de quel niveau de contamination, décide-t-on de déplacer les personnes ? Les personnes qui ne peuvent plus vivre de leurs activités (agriculteure, pêche,…), donc qui se retrouvent sans ressources, doivent-t-elles aussi être évacuées ? Comment évacuer des milliers de personnes (transport, planification dans le temps,…) ? Où loger toutes ces personnes : à court, moyen et long terme (Voire pour toujours) ? Quels sont les coûts économiques, sociétaux, individuels,…d’une telle évacuation ? Dans une crise d’une telle ampleur, peut-on systématiquement appliquer le principe de précaution ? »
Je me suis posé les mêmes questions pendant un mois. Certains pensent : « Pourquoi ne sauvez-vous pas ? » Je veux bien, mais où ? Ma famille demeure au même endroit depuis plus de 100 ans à l’ouest de la ville de Tokyo. Même si je déménage dans le sud de l’archipel, comment trouverai-je un travail et une maison confortable? Un jour, le gouvernement proposera à tous les évacués de la moitié nord du Japon de vivre dans une maison préfabriquée dans la région dépeuplée ? Environ 13 millions d’habitants travaillent et résident à Tokyo. Cette ville gigantesque a pour conséquence l’évacuation inexécutable. Pourtant le gouvernement japonais continue à bâtir des centrales nucléaires en ne considérant aucun problème sous tous les aspects. Est-ce que le gouvernement français examine bien ces problèmes en lançant une campagne pro-nucléaire ? Je rédige mes articles pour servir aux gens qui n’ont pas d’autre choix que de vivre avec la politique pro-nucléaire.

 

Asia, Japan, Fukushima nuclear power plant, Wednesday, April 20, 2011, 10:00 Paris time, Pollution, Radioactivity, consequences – Tomotomo WARA Tokyo – I just read an article very shocking published today (April 20, 2011) by 47 news . jp: Japanese digital newspaper on the Internet. Finally, the Japanese authority has executed a horrible limitation on children FUKUSHIMA!
I already mentioned the regulatory annual limits of radiation on your blog of 14 April 2011, but I repeat it below.
In Japan, regulations were set annual limits of radiation to a milisievert (mSv) for the population and 20 mSv for workers. However, April 14, 2011, the Japanese government has proposed raising the limit to 20 mSv per year for the population and 10 mSv per year for children!
According Wikiédia, France, the annual limit of radiation is 20 mSv for workers and 1 mSv for the population. In 1992, the maximum effective dose for a person working under ionizing radiation was set at 15 mSv in a Europe (CERN and England) and 50 mSv in a United States. Since August 2003, the maximum effective dose is increased to 20 mSv over the past 12 months.
According to the article 47news.jp, April 19, 2011, the Ministry of Education, Culture, Sports, Science and Technology has limited outdoor exposure for one hour per day to 13 schools of Fukushima prefecture in which the radioactive dose was detected above 3.8 mSv per hour. If I converted per hour per year: 3.8 mSv X24X365 = 33,288, ie about 33 mSv per year. This already exceeds the limit of 20 mSv per year for the people! These 13 schools comprised of three nursery schools, 6 primary schools and four colleges with 3,560 children are in school. A primary school is located at 64.4 km from the plant. This famous restriction of « one hour of outdoor exposure per day » was calculated according to the amended rules only recently fixed limits of 20 mSv per year. This limit was intended for an adult, but not a child! In any case, where all schools must be located within the restricted area.
This leads to several nuclear disaster tragic consequences: the authorities shamefully run their own country and recommend laws extravagant people, the latter undertakes to leave children exposed to radiation, catching diseases such as thyroid cancer, leukemia, cérébropathie , immunodeficiency, etc.., over the months and years. If this had happened to your children, your grandchildren and your great-grandchildren, supporting you to see them?
I also read a blog post: Bioecology dated April 17, I quote, « we see how difficult it is to decide: who should be evacuated and when? Several questions must be telescoped from officials who manage this crisis. What criteria are taken into account in ordering the evacuation of populations: the level of contamination of the ambient atomosphere, soil, water, agricultural products, … ? At what level of contamination, do we decide to move people? People who can no longer live on their activities (farmers, fishing ,…), therefore who are without resources, should she be evacuated? How to evacuate thousands of people (transport, planning ,…) in time? Where to house all these people: short, medium and long term (perhaps forever)? What are the economic, societal, individual, … such an evacuation? In a crisis of such magnitude, can we systematically apply the precautionary principle? « 
I asked myself the same questions for a month. Some think, « Why do not you save? « I do not mind, but where? My family lives in the same place for over 100 years to the west of the city of Tokyo. Even if I move to the south of the archipelago, how can I find a job and a comfortable home? One day the government will propose to all evacuees in the northern half of Japan to live in a prefabricated house in the region depopulated? About 13 million people working and residing in Tokyo. This massive city has resulted in the evacuation unenforceable. Yet the Japanese government continues to build nuclear plants by considering any issue from all aspects. Does the French government looks out these problems running the campaign pro-nuclear? I write my articles to serve people who have no other choice but to live with the pro-nuclear.
 
Asien, Japan, AKW Fukushima, Mittwoch 20 April, 2011, 10:00 Pariser Zeit, Umweltverschmutzung, Radioaktivität, Konsequenzen – Tomotomo WARA Tokio – Ich habe einen Artikel gelesen, sehr schockierend veröffentlicht heute (20. April 2011) um 47 Nachrichten . jp: Japanische digitale Zeitung im Internet. Schließlich hat die japanische Behörde eine schreckliche Einschränkung auf Kinder FUKUSHIMA ausgeführt!
Ich erwähnte bereits die rechtlichen Grenzen der jährlichen Strahlung in Ihrem Blog von 14 April 2011, aber ich wiederhole es unten.
In Japan wurden die Vorschriften jährlichen Grenzen der Strahlung auf ein milisievert (mSv) für die Bevölkerung und 20 mSv für Arbeitnehmer festgelegt. Allerdings 14. April 2011 hat die japanische Regierung vorgeschlagene Anhebung der Obergrenze auf 20 mSv pro Jahr für die Bevölkerung und 10 mSv pro Jahr für Kinder!
Nach Wikiédia, Frankreich, den jährlichen Grenzwert von 20 mSv Strahlung ist für Arbeitnehmer und 1 mSv für die Bevölkerung. Im Jahr 1992 wurde die maximale effektive Dosis für eine Person arbeitet unter ionisierender Strahlung bei 15 mSv in einem Europa (CERN und England) und 50 mSv pro Vereinigten Staaten festgelegt. Seit August 2003 ist die maximale effektive Dosis für 20 mSv in den letzten 12 Monaten deutlich zugenommen.
Laut dem Artikel 47news.jp, 19. April 2011 hat das Ministerium für Bildung, Kultur, Sport, Wissenschaft und Technologie im Außenbereich für eine Stunde pro Tag an 13 Schulen der Präfektur Fukushima beschränkt, in denen die radioaktive Dosis wurde über 3,8 mSv nachgewiesen pro Stunde. Wenn ich umgewandelt pro Stunde pro Jahr: 3,8 mSv X24X365 = 33.288, also etwa 33 mSv pro Jahr. Dies übersteigt bereits die Grenze von 20 mSv pro Jahr für das Volk! Diese 13 Schulen aus drei Kindergärten, 6 Grundschulen und vier Hochschulen mit 3.560 Kindern zusammen sind in der Schule. Eine Grundschule ist 64,4 km von der Anlage entfernt. Dieses berühmte Beschränkung « eine Stunde pro Tag im Außenbereich » wurde nach der geänderten Vorschriften erst kürzlich festgelegten Grenzen von 20 mSv pro Jahr berechnet. Diese Grenze wurde für einen Erwachsenen gedacht, aber nicht ein Kind! In jedem Fall, in dem alle Schulen innerhalb der Sperrzone befinden muss.
Dies führt zu mehreren nuklearen Katastrophe tragischen Folgen: Die Behörden schändlich laufen ihr eigenes Land und empfehlen Gesetze extravagante Menschen, wobei letztere sich verpflichtet, Kinder Strahlung ausgesetzt verlassen, fangen Krankheiten wie Schilddrüsenkrebs, Leukämie, cérébropathie, Immunschwäche, etc., über. den kommenden Monaten und Jahren. Wäre dies auf Ihre Kinder, Ihre Enkel und Urenkel Ihre passiert, unterstützen Sie sie sehen?
Ich lese auch einen Blog-Post: Bioecology vom 17. April, ich zitiere, « sehen wir, wie schwierig es ist, zu entscheiden: Wer soll evakuiert werden, wenn mehrere Fragen müssen von Beamten, die diese Krise zu bewältigen teleskopierbar Welche Kriterien berücksichtigt werden. in der Anordnung der Evakuierung der Bevölkerung: die Höhe der Kontamination der Umgebungsluft atomosphere, Boden, Wasser, landwirtschaftliche Produkte, … Auf welcher Ebene der Kontamination, entscheiden wir, Menschen zu bewegen Menschen, die nicht mehr leben können über ihre Tätigkeiten (? Landwirte, Fischerei ,…), daher, die ohne Mittel, sollte sie evakuiert werden Wie Tausende von Menschen zu evakuieren (Verkehr, Planung ,…) in der Zeit, wo man alle diese Menschen Hauses:? kurze, mittlere und lange Begriff (vielleicht für immer)? Was sind die wirtschaftlichen, gesellschaftlichen, individuellen, … wie eine Evakuierung sind? In einer Krise dieser Größenordnung können wir systematisch das Vorsorgeprinzip anwenden? « 
Ich fragte mich die gleichen Fragen für einen Monat. Einige denken, « Warum gehst du nicht zu retten? » Ich habe nichts dagegen, aber wo? Meine Familie wohnt im gleichen Ort seit über 100 Jahren im Westen der Stadt Tokio. Selbst wenn ich in den Süden des Archipels zu bewegen, wie kann ich einen Job zu finden und ein gemütliches Zuhause? Eines Tages wird die Regierung auf, alle Evakuierten in der nördlichen Hälfte von Japan wird vorschlagen, in einem Fertighaus in der Region entvölkert leben? Über 13 Millionen Menschen arbeiten und wohnen in Tokio. Diese riesige Stadt hat bei der Evakuierung nicht durchsetzbar geführt. Doch die japanische Regierung weiterhin Kernkraftwerke durch die Berücksichtigung einer Frage, die von allen Seiten zu bauen. Ist die Französisch Regierung schaut diese Probleme läuft die Kampagne Pro-Atom? Ich schreibe meine Artikel zu Personen, die keine andere Wahl, als mit dem Pro-Atom leben dienen.
 
Asia, Japón, la planta de energía nuclear de Fukushima, Miércoles, 20 de abril 2011, 10:00 hora de París, la contaminación, radioactividad, las consecuencias – Tomotomo WARA Tokio – Acabo de leer un artículo publicado hoy muy chocante (20 de abril de 2011) por 47 noticias . jp: periódico japonés digital en Internet. Por último, la autoridad japonesa ha ejecutado una limitación terrible sobre los niños FUKUSHIMA!
Ya he mencionado los límites reglamentarios anual de la radiación en su blog, de 14 de abril de 2011, pero lo repito a continuación.
En Japón, las regulaciones se establecieron límites anuales de radiación a un milisievert (mSv) para la población y 20 mSv para los trabajadores. Sin embargo, 14 de abril de 2011, el gobierno japonés ha propuesto elevar el límite a 20 mSv por año para la población y de 10 mSv por año para los niños!
Según Wikiédia, Francia, el límite anual de radiación es de 20 mSv para los trabajadores y 1 mSv para la población. En 1992, la dosis efectiva máxima para una persona que trabaje bajo la radiación ionizante se fijó en 15 mSv por Europa (CERN e Inglaterra) y 50 mSv por Estados Unidos. Desde agosto de 2003, la dosis efectiva máxima es mayor a 20 mSv en los últimos 12 meses.
De acuerdo con el artículo 47news.jp, 19 de abril de 2011, el Ministerio de Educación, Cultura, Deportes, Ciencia y Tecnología ha limitado la exposición al aire libre durante una hora por día a 13 escuelas de la prefectura de Fukushima, en la que la dosis radioactiva se detectó por encima de 3,8 mSv por hora. Si convierte por hora al año: 3,8 mSv X24X365 = 33.288, es decir, cerca de 33 mSv por año. Esto ya excede el límite de 20 mSv por año para el pueblo! Estas 13 escuelas consta de tres escuelas infantiles, seis escuelas primarias y cuatro colegios con 3.560 niños en la escuela. Una escuela primaria se encuentra a 64.4 kilometros de la planta. Esta restricción famosos de « una hora de exposición al aire libre por día » se calculó de acuerdo a las normas modificadas recientemente fija los límites de 20 mSv por año. Este límite era para un adulto, pero no un niño! En cualquier caso, en todas las escuelas deben estar ubicados dentro del área restringida.
Esto lleva a varias consecuencias trágico desastre nuclear: las autoridades vergonzosamente gobernar su propio país y recomiendo a la gente las leyes extravagantes, éste se compromete a dejar a los niños expuestos a la radiación, contraer enfermedades como el cáncer de tiroides, leucemia cérébropathie, inmunodeficiencia, etc, más. los meses y años. Si esto hubiera sucedido con sus hijos, sus nietos y sus bisnietos, de apoyo a verlos?
También leí un post en el blog: Bioecología de fecha 17 de abril, cito, « vemos lo difícil que es decidir: ¿quién debe ser evacuado y cuando Varias preguntas deben ser telescopado de los funcionarios que administran esta crisis ¿Qué criterios se tienen en cuenta. al ordenar la evacuación de las poblaciones: el nivel de contaminación de la atomosphere ambiente, suelo, agua, productos agrícolas, … ¿A qué nivel de contaminación, lo que decidimos trasladar a las personas Las personas que ya no pueden vivir en sus actividades (? agricultores, pesca ,…), por lo tanto que no tienen recursos, que deben ser evacuados Cómo evacuar a miles de personas (transporte, planificación ,…) en tiempo Cuando a la casa de todas estas personas:?? a corto, mediano y largo plazo plazo (tal vez para siempre)? ¿Cuáles son los derechos económicos, sociales, individuales, … como una evacuación? En una crisis de tal magnitud, podemos aplicar sistemáticamente el principio de precaución?
Me hicieron las mismas preguntas durante un mes. Algunos piensan, « ¿Por qué no ahorrar? » No me importa, pero ¿dónde? Mi familia vive en el mismo lugar por más de 100 años en el oeste de la ciudad de Tokio. Incluso si me muevo al sur del archipiélago, ¿cómo puedo encontrar un trabajo y un hogar confortable? Un día, el Gobierno propondrá a todos los evacuados en la mitad norte de Japón para vivir en una casa prefabricada en la región despoblada? Cerca de 13 millones de personas que trabajan y residen en Tokio. Esta gran ciudad ha dado lugar a la evacuación inaplicable. Sin embargo, el gobierno japonés sigue construyendo plantas nucleares por parte de considerar cualquier asunto desde todos los aspectos. ¿El gobierno francés da a estos problemas al ejecutar la campaña pro-nuclear? Yo escribo mis artículos a servir a las personas que no tienen más remedio que vivir con el pro-nuclear.

Partager cet article

Repost 0
Publié par Pierre Fetet - dans Au Japon
commenter cet article
23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 13:38

D'après une recherche effectuée par Lucas Whitefield, des traces de plutonium et de strontium auraient été décelées sur toute la côte ouest de l'Amérique du Nord.

Il aurait fait cette découverte en consultant la base de donnée gouvernementale états-unienne EPA-Radnet.

 

Il a consigné ses observations (en anglais) sur cette page :

https://docs.google.com/document/pub?id=1e0VxH-YSMw7dRlrVpmi69jpCWrwn8k1f0T2gZWWG73Q

 

Son étonnement provient du fait que cette information ne semble pas être diffusée dans les rapports publics.

Alexander Higgings reprend cette information en publiant sur son blog les résultats de la recherche de plutonium et de strontium :

http://blog.alexanderhiggins.com/2011/04/21/radioactive-fukushima-plutonium-strontium-bombarding-west-coast-march-18th-19279/

 

Mais cette information semble difficile à confirmer aujourd'hui, quand on consulte la même base de donnée.

 

Lien vers la base de données d'EPA :

http://www.epa.gov/radiation/rert/radnet-sampling-data.html#all

 

Les traces de plutonium pourraient en fait être des restes des essais atomiques dans l'atmosphère. Ce commentaire de Semile, sur le site de A. Higgings développe cette idée :

lien :

http://fukushima.over-blog.fr/ext/http://blog.alexanderhiggins.com/2011/04/21/radioactive-fukushima-plutonium-strontium-bombarding-west-coast-march-18th-19279/

 

Plutonium-239 background level

Atmosphere nuclear weapons testing, which ended in 1980, is the major source of plutonium contamination. Since this time, essentially all fallout 239Pu has been removed from the atmosphere, allowing for measurement of baseline measurement of plutonium in air.
Air concentrations of 239Pu at the Pacific Northwest National Laboratory near Richland, Washington averaged 1.3×10-7 Bq/m3 (3.5×10-6 pCi/m3).
http://www.atsdr.cdc.gov/ToxProfiles/tp143-c6.pdf

3.5×10-6= 0.0000035pCi/m3 Plutonium-239

N.B RadNet Readings:
‘Description: The amount, activity, or concentration measured. Amounts can be zero, non-detect (ND), positive or negative. A negative result occurs when random effects and limitations in themeasurement process cause the measured value for the sample to be less than that of the laboratory blank or background, which is subtracted from the sample measurement. Although negative radioactivity is physically impossible, the inclusion of negative results allows better statistical analysis of the data.’

:.
This means the background level has been subtracted from the results i.e. the given levels are lower than actual amount present by ~0.0000035. If this is ~figure:

South of Japan:
Guam level = 4.4x than background [0.000012+0.00000350=1.55e-5 :. 1.55e-5/ 3.5e-6]
Saipan on 21st = 3.6x higher by 24th back to normal level

Mainland US figures that caught my attention (again plutonium-239 only):
3/15/2011
ANAHEIM CA -0.0000015
RIVERSIDE CA 0.0000013
3/18/2011
SAN FRANCISCO CA 0.0000065
SEATTLE WA -0.0000013

Between thee dates of 15-18th the levels rose in California ~3x higher than background level though was at ~background level in Washington on 18th.

The data is really small & this summary is to provoke more info to be released

Partager cet article

Repost 0
Publié par Pierre Fetet - dans En France et ailleurs
commenter cet article
23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 11:20

Le site WeatherOnline propose un lien pour voir la centrale de Fukushima d'heure en heure.

Des enregistrements de cette image fixe sont disponibles depuis le 17 mars.

 

http://www.wofrance.fr/weather/news/fukushima?LANG=fr&VAR=webcam

 

 

TEPCO propose aussi un lien vers une webcam de la centrale (mais écran noir parfois) :

http://www.tepco.co.jp/nu/f1-np/camera/index-j.html

 

 

Voir aussi :

 

Voir Fukushima (5)

http://fukushima.over-blog.fr/article-voir-fukushima-5-72462945.html

 

Voir Fukushima (3)

http://fukushima.over-blog.fr/article-voir-fukushima-3-72360441.html

 

Voir Fukushima (2)

http://fukushima.over-blog.fr/article-voir-fukushima-2-71376115.html

 

Voir Fukushima (1)

http://fukushima.over-blog.fr/article-voir-fukushima-71173053.html

Partager cet article

Repost 0
Publié par Pierre Fetet - dans Voir Fukushima
commenter cet article

  • : Fukushima 福島第一
  • Fukushima 福島第一
  • : Un blog consacré entièrement à la catastrophe nucléaire de Fukushima et à ses répercussions au Japon et dans le monde.
  • Contact

Mentions légales

Directeur de la publication :

Pierre Fetet

Lien vers les mentions légales du blog de Fukushima

Agenda

 

 

Outil de traduction gratuite de site Internet

Actualités sur Fukushima

Les Veilleurs de Fukushima

Nos voisins lointains

The Watchers of Fukushima

Presse japonaise anglophone  

NHK en français

.

« Sans le web, mémoire vive de notre monde, sans ces citoyens qui n’attendent pas des anniversaires, de tristes anniversaires, pour se préoccuper du sort des réfugiés de Fukushima, eh bien le message poignant de Monsieur Idogawa (maire de Futuba) n’aurait strictement aucun écho. » (Guy Birenbaum, Europe 1, 1er mars 2013)

Infos en direct

webcam tepco 

 Webcam

 TEPCO

.

webcam tepco 1 

 Webcam

 TEPCO 1

.

reacteur2aout2011webcamTBS Webcam

 TBS/JNN

 

radioactivité Tokyo Radioactivité

 à Tsukuba

 en continu

.  

carte contamination cumulée Contamination

 cumulée

 du japon

 

radfuku Mesure des radiations

 dans la préfecture

 de Fukushima :

 

Publications

Le dernier numéro d'Atomes crochus

 

 

Frankushima : un essai graphique sur la catastrophe de Fukushima et le risque nucléaire en France. Site dédié : frankushima.com

 

Un livre essentiel sur les conséquences de Tchernobyl

Télécharger la version française ici.

 

Un livret pour tout apprendre sur le nucléaire !

A télécharger ici

 

 

 

 

sitesanspub

Créer un blog gratuit sur overblog.com - Contact - CGU -