20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 20:05

"Fusion de trois réacteurs à Fukushima : les médias français regardent ailleurs"

 

4 réacteurs

 

Tel est le titre de cet excellent article de Simon Recht, journaliste d'Arrêt sur Images,

 

où l'on voit que les médias français sont très frileux quand il s'agit de nucléaire : 

 

 

"La situation est grave au Japon, mais les médias français l'ont oublié. Tepco, l'opérateur de la centrale nucléaire de Fukushima, l'a reconnu jeudi 12 mai : les coeurs des réacteurs n°1,2 et 3 de la centrale de Fukushima ont fondu. Plus grave, la cuve du réacteur n°1 est trouée. Auparavant, il n'était question que de "fusion partielle" des coeurs, et pas de fuites. Des employés de Tepco viennent de pénétrer dans les réacteurs n°2 et 3 pour observer l'étendue des dégats. Pendant au moins une semaine, ces informations capitales n'ont pourtant trouvé que peu de relais en France.

 

Un reportage de quelques minutes, au 20 heures de France 2, sur l'évolution du pompage de l'eau contaminée, coincé entre deux directs avec New York, où il fallait suivre en direct l'arrivée d'Anne Sinclair au procès de son mari, Dominique Strauss-Kahn: le regard médiatique, en ce jeudi 19 mai, s'est bien détourné de Fukushima. Et encore, cet étrange reportage n'a-t-il pas donné l'information essentielle de cette dernière semaine: un des "scénarios du pire" s'était déroulé, dès le premier jour. Mardi 17 mai, une dépêche AFP a souligné que "l'opérateur -Tepco- s'est rendu compte récemment, grâce à de nouvelles mesures, que le combustible nucléaire des réacteurs 1, 2 et 3 avait vraisemblablement fondu, faute d'avoir été immergé durant plusieurs heures après la catastrophe du 11 mars qui a anéanti les systèmes de refroidissement". En clair, comme l'expique un article d'analyse clair de Rue89, "ce n'est pas que la situation se soit brutalement aggravée à Fukushima. Seulement Tepco a fini par admettre, deux mois après le séisme, que l'ampleur des dégâts était bien pire qu'envisagé sur le coup." Rue 89 indique que "le cœur du réacteur numéro 1 a totalement fondu", c'est-à-dire que "le combustible est transformé en corium", une lave brûlante, et imprévisible. (...) "

 

Lire la suite de l'article ici :

http://www.arretsurimages.net/contenu.php?id=4035

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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 16:27

  shema reacteurs 3 et 4 image plus petite

 

Depuis deux mois, beaucoup de chiffres circulent sur le tonnage des combustibles de la centrale de Fukushima Daiichi. Mais il est difficile de s’y retrouver car les données diffèrent d’une source à l’autre. Cet article essaie de faire le point.

 

« Chaque piscine du bâtiment du réacteur contient 3.450 assemblages de combustible » ; « Le chargement du réacteur 3 ne contient que 32 barres de MOX » ; « TEPCO a aussi pu observer les 1535 assemblages et leurs rangements » : ce sont des "informations" que j’ai trouvées ici ou là sur la toile mais les données sont fausses. Il faut bien avouer que les sources manquent. Malgré sa soi-disant « transparence », l’industrie nucléaire n’est pas très encline à diffuser des informations précises, d’où l’abondance des approximations et des méprises.

 

Certaines erreurs proviennent aussi de confusions entre les réacteurs à eau bouillante utilisés à Fukushima et les réacteurs à eau pressurisée que nous avons en France. D’autres écarts de mesures résultent des différents assemblages utilisés dans les six8x8 schéma réacteurs. A Fukushima Dai-ichi, le réacteur 1, de type BWR-3, ainsi que les réacteurs 2 à 5, de type BWR-4, étaient équipés à l’origine avec des assemblages 7x7, c’est-à-dire constitués de 49 barres de combustible. Puis, suite à l’évolution de cette technologie, ils ont été remplacés par des assemblages 8x8, soit 64 barres, dont 63 sont destinées au combustible et 1 à la circulation de l’eau ; le réacteur 6 est plus récent ; de type BWR-5, il pourrait, si l'on suit la logique de l'évolution des assemblages, avoir le modèle 8x8R, soit 64 barres, dont 2 sont réservées à l’eau ; mais comme je n'en ai pas de certitude, je le considérerai dans les estimations comme ayant 63 barres de combustible comme pour les autres réacteurs du site. 

 

La méconnaissance du vocabulaire explique aussi certaines erreurs. Il ne faut pas confondre barre et assemblage, BWR et PWR (ou REB et REP), Fukushima Daiichi et Fukushima Daiini, etc. Cet article est donc là pour donner quelques éclaircissements, en particulier avec des tableaux de données précises.

 

 

Tableau 1 - Informations générales sur la centrale de Fukushima Daiichi

 

Fukushima Daiichi

http://fukushima.over-blog.fr/

Unité 1

Unité 2

Unité 3

Unité 4

Unité 5

Unité 6

Type de réacteur

BWR-3

BWR-4

BWR-4

BWR-4

BWR-4

BWR-5

Modèle

Mark I

Mark I

Mark I

Mark I

Mark I

Mark II

Constructeur

General Electric

General Electric  et Toshiba

Toshiba

Hitashi

Toshiba

General Electric et Toshiba

Début des travaux

1967

1969

1970

1972

1971

1973

Mise en service

mars 1971

juillet 1974

mars 1976

oct. 1978

avril 1978

oct. 1979

Statut de l’installation le 11 mars 2011

En service

En service

En service

A l’arrêt pour entretien

A l’arrêt pour entretien

A l’arrêt

pour entretien

Dernière inspection

15 oct. 2010

15 déc. 2010

26 oct. 2010

30 nov. 2010

3 jan.

2011

14 août

2010

Puissance thermique

1380 MWt

2381 MWt

2381 MWt

2381 MWt

2381 MWt

3293 MWt

Puissance électrique brute

460 MW

784 MW

784 MW

784 MW

784 MW

1100 MW

Puissance électrique nette

439 MW

760 MW

760 MW

760 MW

760 MW

1067 MW

 

 

 

  Tableau 2 - Données sur les réacteurs de Fukushima Daiichi

 

tableau 2 

 

 

reacteur en françaisAvec une longueur avoisinant les 4 mètres, une barre (appelée aussi crayon) est constituée de plusieurs centaines de pastilles de dioxyde d’uranium enveloppée dans une gaine de zircaloy (alliage de zirconium). Les pastilles peuvent aussi être constituées d’un mélange de dioxyde d’uranium et de dioxyde de plutonium que l’on appelle le MOX. Dans le réacteur 3 de Fukushima Daiichi, il y a 32 assemblages de MOX sur les 548 présents au moment de l’accident. Mais le problème, quand on recherche la justesse des nombres, c’est qu’on ne dispose d’aucune information concernant la masse d’une pastille d’oxyde d’uranium ou de plutonium et le nombre de ces pastilles par barre dans les réacteurs de Fukushima. Malgré tout, on peut se faire une idée du nombre avec des données pellet uraniumconnues sur des réacteurs similaires construits par General Electric : une barre d’assemblage de type 8x8 peut contenir 366 pastilles. Chaque pastille, d’un diamètre et d’une hauteur approchant 10 mm, pèse environ 8 grammes.

 

barre et pellets shémaDans le réacteur à eau bouillante n°1 de Fukushima Daiichi, le cœur est composé de 400 assemblages. Chaque assemblage est constitué de 63 crayons de combustibles. Les réacteurs 2 à 5 de Fukushima Daiichi sont quant à eux composés chacun de 548 assemblages, constitués eux-mêmes de 63 crayons de combustibles chacun. Enfin, le sixième réacteur, plus récent, est chargé de 764 assemblages de 63 barres chacun (ou de 62 barres si BWR5 utilise des assemblages 8x8R). D’après les informations recueillies dans le site web de Tepco, on considère qu’un assemblage a une masse moyenne de 172 kg, et c’est à partir de cette estimation que les poids des combustibles ont été évalués ; ils ont été reportés dans le tableau 3 ci-dessous.

 

 

 

Tableau 3 - Données sur les combustibles de Fukushima Daiichi

  

 tableau 3

 

Il y a deux sortes de combustibles, le combustible neuf et le combustible usé. La centrale de Fukushima Daiichi produit environ 700 assemblages de combustible usé chaque année. On les entrepose de trois manières : dans les piscines des réacteurs, dans une piscine commune et dans des conteneurs d’entreposage à sec pour les combustibles en fin de refroidissement ("dry casks").

 

 

Tableau 4 - Stockage annexe de combustible usé de Fukushima Daiichi

 

tableau 4 

 

  

piscineLes piscines dans les unités 2, 3, 4 et 5 ont toutes un volume de 1 425 mètres cubes, avec des dimensions de 12,2 m x 9,9 m x 11,80 m de profondeur. La piscine du réacteur 1 est un peu plus petite avec 1 020 mètres cubes et celle du réacteur 6 légèrement plus grande avec 1497 mètres cubes. La piscine de stockage de combustible usé commun aux 6 réacteurs se situe à 50 m à l’ouest du réacteur 4. Son volume est de 3828 mètres cubes (29 m x 12 m x 11 m). Sa capacité maximale d’entreposage est de 6840 assemblages, elle en avait 6375 au moment du tsunami, ce qui correspond à 1097 tonnes de combustible.

 

 

Tableau 5 - Données sur les combustibles de Fukushima Daiichi

d’après l’ambassade de France au Japon

 

tableau 5 

 

Vous avez remarqué avec le tableau 5 qu’il reste une divergence entre les chiffres donnés par Tepco et ceux fournis par le Service Nucléaire de l’ambassade de France au Japon. La différence est de taille puisqu’elle est de 37 tonnes ! Lequel des deux se trompe ? S’agit-il d’une modification du tonnage par l’abandon des assemblages 7x7 au profit des 8x8 ? Cette hypothèse est à étudier, bien que la logique veuille que le poids augmente avec le nombre de barres et non l’inverse. Tepco essaierait-il de cacher encore quelque chose ? Bien sûr il y a 11 ans d’écart entre ces données mais les réacteurs sont toujours les mêmes et le combustible ne s’évapore pas ! J’ai contacté l’ambassade de France pour avoir des éclaircissements. A suivre donc.

 

Autre découverte : durant ma recherche, j’ai appris que dans plusieurs centrales nucléaires japonaises existait un entreposage à sec de combustible usé « en châteaux ». L’ambassade de France indique que les réacteurs 4, 5 et 6 avaient ce type de stockage en plus de la piscine en 1999. Habituellement, ce type de confinement est utilisé pour le transport. Il s’agit en fait d’un stockage supplémentaire en conteneurs appelés « dry casks ». Le commentaire du document en français de l’ambassade du japon dit : « Stockage à sec en châteaux des combustibles usés utilisé en supplément des piscines ». Ce qui est étrange, c’est que le document rattache ces conteneurs à 3 réacteurs alors qu’un bâtiment commun est spécialisé pour entreposer ces conteneurs. Il est situé en bordure de mer, entre les réacteurs 1 et 5. Cet entrepôt a-t-il été construit après 1999, date du document, ou bien les réacteurs 4 à 6 ont-ils un entrepôt particulier ? A suivre également.

 

 

Tableau 6 - Total des combustibles du site de Fukushima Daiichi

 

tableau 6 

 

La radioactivité est invisible, mais le tonnage est concret, c’est pourquoi il est intéressant de comparer la catastrophe de Fukushima avec les accidents nucléaires précédents. A Three Mile Island en 1979, la quantité de carburant perdu dans la fusion du cœur était d'environ 30 tonnes, et en 1986, le réacteur de Tchernobyl avait environ 180 tonnes lorsque l'accident est survenu.

En 2011, la catastrophe est pire : les 6 réacteurs sont concernés (explosions, destruction des infrastructures, inondations, fuites, perte de contrôle) et ce sont 1350 tonnes de combustible qui sont en cause.

Dans le cas d’une explosion du réacteur 4, la piscine commune pourrait aussi être affectée car elle n’est qu’à 50 mètres de ce dernier. Ce serait alors 1096 tonnes de combustible supplémentaire qui seraient en cause, soit un total de plus de 2400 tonnes de combustible radioactif.

 

Pierre Fetet

 

 

Petit lexique anglais-français

 

CV = Confinment Vessel (enceinte de confinement)

RPV = Reactor Pressure Vessel (cuve du réacteur)

assembly = assemblage

core = cœur

fuel pellet = pastille de combustible

rod = barre (ou crayon)

suppression pool = piscine torique de condensation à la base de la cuve de confinement

BWR = Boiling Water Reactor (REB = réacteur à eau bouillante)

PWR = Pressurized Water Reactor (REP = réacteur à eau pressurisée)

 

 

Sources :

 

Ambassade de France au Japon

http://www.ambafrance-jp.org/

 

ANSN (Asian Nuclear Safety Network)

http://www.ansn-jp.org/index.php

 

DOE (Department of Energy)

http://www.energy.gov/

 

JNES (Japan Nuclear Energy Safety)

http://www.jnes.go.jp/english/index.html

 

NIRS (Nuclear Information and Resource Service)

http://www.nirs.org/

 

NISA (Nuclear and Industrial Safety Agency)

http://www.nisa.meti.go.jp/english/

 

NEA (Nuclear Energy Agency)

http://www.oecd-nea.org/

 

OSTI (Office of Scientific and Technical Information)

http://www.osti.gov/

 

TEPCO (Tokyo Electric Power Company)

http://www.tepco.co.jp/

 

 

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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 09:54

La Sardaigne dit non à l’énergie nucléaire

 

En Sardaigne, le résultat du référendum consultatif du 16 mai est sans appel : 97% des votants ont répondu « oui » à la question : « Etes-vous contre la présence de centrales nucléaires et de sites de stockage de déchets radioactifs en Sardaigne? » Le taux de participation était de 59,34%.

 

Ugo Cappellacci, président de la région sarde, s’est dit « fier de la cohésion de la Sardaigne, en mesure de donner une démonstration d’unité face à un choix dont dépend notre avenir ».

 

source :

http://www.ilsalvagente.it/Sezione.jsp?titolo=Referendum%3A+in+Sardegna+il+97%25+boccia+il+nucleare&idSezione=10844

 

 

 

Articles précédents :

L'effet Fukushima en Europe (1)

http://fukushima.over-blog.fr/article-l-effet-fukushima-en-europe-71884022.html

L'effet Fukushima en Europe (2)

http://fukushima.over-blog.fr/article-l-effet-fukushima-en-europe-2-72180896.html

L'effet Fukushima en Europe (3)

http://fukushima.over-blog.fr/article-l-effet-fukushima-en-europe-3-72325622.html

 

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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 11:16

C'est ce que réclament José Bové, Daniel Cohn-Bendit, Eva Joly et Nicolas Hulot.

 

Aujourd'hui, il est temps que la société française s'empare de cette question. S'il est une leçon à retenir de Fukushima, c'est qu'on ne peut plus laisser prendre des décisions qui engagent à ce point la santé et la sécurité de tous sans un débat national aussi large et ouvert que possible. C'est pour cette raison que nous pensons qu'il faut formellement poser aux Français la question suivante : "Voulez vous renouveler le parc nucléaire national par la prolongation ou la construction de centrales ?"

 

Lire l'article en entier sur le site du Monde :

http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/05/12/un-referendum-sur-le-nucleaire-en-france_1520942_3232.html

 

 

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14 mai 2011 6 14 /05 /mai /2011 16:54

 

cattenom

 

"Le nucléaire doit être arrêté en France"

 

Pour une fois, ce n'est pas moi qui le dit, c'est un ancien employé d'EDF !

 

Coup de projecteur sur une rubrique intéressante, celle de François Leclerc, dans le blog de Paul Jorion. Chaque jour, il y est fait le point de la situation à Fukushima Dai-ichi. La lecture des nombreux commentaires m'a fait trouver ce témoignage troublant que je vous convie à lire.

source :

http://www.pauljorion.com/blog/?p=24276

 

 

Bonjour à tous


Je n’ai jamais publié sur aucun blog concernant Fukushima, et pourtant je suis l’affaire de très près. Agent edf dans le nucléaire pendant 30 ans ( conduite, maintenance, ingénierie ), je suis aujourd’hui  " en inactivité " et je ne peux pas passer une journée sans essayer de mieux comprendre ce qui se passe. ( Et c’est dur )

Ce qui se passe est d’abord pour tous ceux qui ont à exploiter des réacteurs le pire des cauchemars. Je suis de tout cœur avec ceux qui sont en train de  "passer la serpillière" et bien sûr avec la population qui souffre ( et elle n’a pas fini de souffrir ! ).

Ce petit mot juste pour dire que malgré la passion que j’ai eue dans ma vie professionnelle, et devant les évidences …. je pense aujourd’hui sincèrement ( et avec regret ) que le nucléaire doit être arrêté en France ! N’en déplaise à notre petit VRP de luxe super intelligent qui disait il y a encore quelques années  » edf et gdf ne seront jamais privatisés  » !

Pour avoir vécu les choses de l’intérieur, et être encore très  "connecté" à ce qui se passe dans nos centrales, je ne peux que dire que honnêtement, la situation n’est pas brillante. La recherche forcenée de la diminution des coûts ( de maintenance notamment ) et un pouvoir dans l’entreprise TOTALEMENT aux mains des financiers finissent par induire un parc pas aussi fiable ni aussi sûr que les dirigeants le prétendent. Et cela sans parler des souffrances au travail d’agents et de prestataires qui dans une organisation Kafkaïenne, ne demandent qu’à bien faire, mais qui sont désabusés et doutent.

J’ai choisi mon pseudo ( Rex ) car c’est ainsi qu’on nomme le retour d’expérience en interne. Et c’est mon Rex qui m’amène à dire cela aujourd’hui ! Je ne doute pas d’ailleurs que beaucoup d’acteurs du nucléaire en France ( je parle de ceux qui peuvent évaluer ce qui se passe concrètement ) en arrivent à penser comme moi.

Un petit lien pour finir vers un petit article assez réaliste dans lequel je retrouve en partie ce que je sais et ce que je ressens sur le fonctionnement du parc nucléaire.
http://owni.fr/2011/03/22/edf-etat-actionnaire-nucleaire-predateur/

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14 mai 2011 6 14 /05 /mai /2011 13:31

enfants de tchernobyl wladimirSi vous n’avez pas encore signé la pétition pour protéger les enfants japonais (voir http://fukushima.over-blog.fr/article-japon-refusons-l-exposition-des-enfants-a-une-radioactivite-elevee-73703976.html), c’est qu’il vous manque encore quelques informations sur le sujet.

 

Prenez juste un quart d’heure de votre précieux temps pour voir le documentaire réalisé par Wladimir Tchertkoff : Enfants de Tchernobyl

 

Vous pouvez le voir directement ici :

http://www.chernobyl-day.org/article/documentaires-de-wladimir

 

ou le télécharger là :

http://www.nwa-schweiz.ch/Filme-ueber-Tschernobyl.8.0.html

 

Puis reposez-vous la question au sujet des enfants qui sont contaminés aujourd’hui par la pollution de Fukushima : je signe ou pas ?

 

Lien vers la pétition :

http://groupes.sortirdunucleaire.org/spip.php?page=petition-japon

 

 

Qui est Vladimir Tchertkoff ?

Wladimir Tchertkoff (né en Serbie en 1935) est un journaliste de nationalité italienne qui a réalisé plus de 70 films documentaires sur des thèmes politiques et sociaux. Il s’intéresse en particulier aux relations de pouvoir. Ses derniers documentaires concernent la catastrophe de Tchernobyl et les dangers liés à la radioactivité.

source Wikipedia :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Wladimir_Tchertkoff 

 

 

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13 mai 2011 5 13 /05 /mai /2011 23:31

Les Etats-Unis (U.S. Department of Energy) mettent en ligne depuis le 25 mars les résultats des études conjointes Japon-USA sur la contamination des terres due à la centrale de Fukushima.

 

Source :

http://energy.gov/news/10194.htm

(puis cliquer en bas de page sur UPDATE: Download the Data (05/13)

 

Remarque sur la carte fournie : La répartition de la densité de contamination est en forme de V renversé, d’abord en se dirigeant vers le NO pendant environ 50 km, puis en prenant la direction SO, bien que la densité de contamination soit beaucoup moins dense. La deuxième étape semble être due à un changement de direction du vent lorsque le panache a parcouru environ 50 km, le long du district "Naka-Dori". Ce secteur a un relief vallonné entre les chaînes de montagnes Ohu à l'ouest et celles d'Abukuma à l'est. La contamination est due à l'explosion d'hydrogène du réacteur 1 de Fukushima Dai-ichi le 12 mars 2011.

  

  

  

Rapport (traduction française)

  

  

Evaluation des effets radiologiques
dus à
la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi


 13 mai 2011 


 Suivi des résultats: de Sendai à Tokyo

 
• Les résultats montrent des niveaux de rayonnement le long du Tohoku Shinkansen Train Bullet
 • La dose intégrée a été mesurée avec un dosimètre électronique calibré par un membre de l'équipe sur le terrain prenant le train en tant que passager, et comprend l'exposition externe, mais pas l’inhalation.
 • Le débit de dose a été enregistré toutes les 3 secondes avec un scintillateur calibré.
 • Toutes les mesures ont été faites à l'intérieur du train.
 • Le débit de dose dans certaines stations est nettement plus faible que le long des pistes en dehors de la station ; mise en évidence possible de décontamination.
 • Le débit de dose mesurée dans le train devrait être différente de celle mesurée par l'AMS, car le train est souvent surélevé (plus éloigné des dépôts actifs) ou dans les tunnels (non touché par l'activité relâchée). 

 

Suivi des résultats: de Sendai à Tokyo
1
 Note: 1 millirems (mRem) = 10 µ (micro) Sieverts;
        1 millirem (mRem) = 1000 µ (micro) rem

 

 

 

• Les mesures aériennes DOE / NNSA ont totalisé plus de 507 heures de vol en appui aux opérations de surveillance aérienne
 • Les équipes d'intervention de gestion des conséquences NNSA ont recueilli plus de 269.500 mesures de champ total prises par le DOE, le DoD et le suivi des actifs japonais
 • Les échantillons d'air plus de 514 prises dans des installations américaines dans tout le Japon en cours d'analyse de laboratoire aux États-Unis
 • 148 au total dans les spectres de masse in situ prises dans tout le Japon pour analyse en laboratoire aux États-Unis
• 115 échantillons de sol du Japon reçus, traités, et en cours d'analyse

 

 

 Données AMS américano-japonaises

 
• Ces résultats proviennent d'un MEXT commun, le DOE / NNSA et enquête USFJ
• Les données sont fondées sur 42 à voilure fixe et vols inventaire en hélicoptère à une altitude allant de 150 à 700 mètres entre le 6 avril et le 29 avril
• Les taux d'exposition sont en moyenne plus de 300 m des zones à 1500 m de diamètre
• Il n'existe pas de données près de la ville de Inawashiro, car elle est montagneuse et difficilement accessible par avion volant à basse altitude
• Le dépôt de césium a été déterminé à partir de mesures aériennes et au sol
• Le rapport de la quantité de Cs-137 de Cs-134 est uniforme dans toute la région d'enquête
• Il n'existe pas de données de relevés aériens directement sur la centrale nucléaire elle-même
• Les limites de l’enquête ont été choisies sur la base des mesures préliminaires qio ont montré l’extension des dépôts

 

 

Données AMS américano-japonaises

 Débit de dose au niveau du sol
 2

Données AMS américano-japonaises

pour le cesium-134 et le cesium-137
3 

Évaluation

 

Une évaluation des mesures recueillies jusqu'au 13 mai continue à afficher:
 • Les niveaux de rayonnement continuent de diminuer
 • Aucun dépôt mesurables de matières radioactives depuis Mars 19
 • les bases américaines et des installations de tous les débits de dose en dessous de 32 microrem mesure / h (32 millionièmes de REM) ** - un niveau sans risques connus pour la santé
 • agricole surveillance et d'intervention possibles seront nécessaires pour plusieurs centaines de kilomètres carrés autour du site:
 • échantillons de sol et l'eau sont la seule méthode infaillible pour déterminer les contre-mesures agricoles
• Terrain de surveillance peut donner une meilleure fidélité à identifier les domaines qui nécessitent d'échantillonnage agricoles
 

Contexte
• La Nuclear Regulatory Commission estime que l'Américain moyen absorbe 620 mRem par an * (ou 0,071 mRem / heure) **
• Un vol transatlantique produit en moyenne une exposition de 2,5 mRem *
• Une classique radio des poumons produit 10 mrem par image
• Les directives de l'EPA appellent à des actions de santé publique si l'exposition dépasse 1000 mRem sur 4 jours

 


     * Source: CNRC: http://nrc.gov/images/about-nrc/radiation/factoid2-lrg.gif

 
    
** Note: 1 millirems (mRem) = 10 µ (micro) Sieverts;
                 1 millirem (mRem) = 1000 µ (micro) rem

 

4

 


Version originale anglaise :

http://energy.gov/news/10194.htm

 

ou directement la page :

http://energy.gov/news/documents/051311__Joint_DOE_GoJ_AMS_Train_Data_FINAL.pptx

 

 

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13 mai 2011 5 13 /05 /mai /2011 01:46

clear

  

Une nouvelle vidéo intéressante : Shigeru Aoyama Clear, conseiller technique en énergie nucléaire, visite la centrale de Fukushima Dai-chi (durée : 17min36). On commence à voir la centrale à partir de 3min30. On se dirige vers le réacteur n°4. La visite semble irréaliste, comme si on visitait une usine "normale". Il s'agit vraisemblablement d'une inspection des lieux. Les commentaires sont en japonais, mais les images inédites, sont parlantes.

 

lien :

http://www.youtube.com/watch?v=EDVXFu1pe8k&feature=player_embedded

 

 

 

 

Voir aussi dans ce blog :

 

Voir Fukushima (8)

http://fukushima.over-blog.fr/article-voir-fukushima-8-73615499.html

 

Voir Fukushima (7)

http://fukushima.over-blog.fr/article-voir-fukushima-7-73508521.html

 

Voir Fukushima (6)

http://fukushima.over-blog.fr/article-voir-fukushima-6-72817263.html

 

Voir Fukushima (5)

http://fukushima.over-blog.fr/article-voir-fukushima-5-72462945.html

 

Voir Fukushima (4)

http://fukushima.over-blog.fr/article-voir-fukushima-4-72364967.html

 

Voir Fukushima (3)

http://fukushima.over-blog.fr/article-voir-fukushima-3-72360441.html

 

Voir Fukushima (2)

http://fukushima.over-blog.fr/article-voir-fukushima-2-71376115.html

 

Voir Fukushima (1)

http://fukushima.over-blog.fr/article-voir-fukushima-71173053.html

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13 mai 2011 5 13 /05 /mai /2011 00:47

cuve percée de nombreux trous

 

Cette illustration est l'image d'un réacteur à eau bouillante en construction identique à ceux utilisés à Fukushima Dai-ichi pour les unités 1 à 5. Sur cette photo, on voit la piscine torique à la base et l'enceinte de confinement, en forme de poire. A l'intérieur, la cuve du réacteur, qu'on ne peut pas voir.

 

Avec cette image, on est loin d'un shéma simplifié et réducteur d'Areva et on perçoit bien la complexité d'un réacteur. Une multitude de tuyaux et de circuits divers traversent l'enceinte de confinement. Chaque trou fragilise l'enceinte, c'est pourquoi l'on porte beaucoup de soin aux soudures qui doivent être irréprochables pour garantir l'étanchéité et la solidité de l'ensemble.

 

Pour la cuve du réacteur même, c'est la même chose, la qualité des aciers et des soudures doit être parfaite. Or, avec le tremblement de terre violent du 11 mars dernier, puis les problèmes de surpression et de surchauffe des réacteurs et d'explosion des bâtiments, les cuves ont été et continuent d'être malmenées.

 

Tepco vient d'annoncer que la cuve du réacteur n°1 avait des trous. C'est ce qui peut arriver de pire à un réacteur. Le coeur fondu, appelé corium, risque maintenant de descendre dans le fond de l'enceinte de confinement, puis dans la cavité située en dessous. S'il arrive là, il pourra alors commencer à ronger lentement la dalle de béton qui a 8 mètres d'épaisseur.  

 

Si le corium réussissait à traverser cette dalle, la pollution du sol géologique serait alors irrémédiable et dramatique. En 1986, l'union soviétique avait coulé une dalle de béton sous le réacteur de Tchernobyl pour éviter justement ce problème majeur.

 

Et en 2011, alors que deux mois se sont écoulés depuis le début de la catastrophe de Fukushima, on laisse une entreprise privée gérer seule la pire catastrophe nucléaire au monde...

 

 

Pour plus de détail sur cet accident majeur dans le réacteur n°1, lire l'article de Dominique Leglu ici :

http://sciencepourvousetmoi.blogs.sciencesetavenir.fr/

 

autre source : Kyodonews

http://english.kyodonews.jp/news/2011/05/90715.html

 

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Publié par Pierre Fetet - dans Au Japon
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12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 18:35

fillette nippone - CopieJe relaie

cet appel

du réseau Sortir du nucléaire

qui se mobilise

en faveur des enfants japonais.

 

 

Signez aujourd’hui la pétition urgente pour refuser que les enfants japonais puissent être légalement exposés à des doses élevées de radioactivité !

 

Merci de diffuser cet appel le plus largement possible.

 

En France comme en Allemagne, 20 mSv/an est le seuil maximal d’irradiation recommandé pour les travailleurs du nucléaire. Au Japon, la loi sur les normes du travail interdit aux personnes de moins de 18 ans de travailler dans ces conditions. De plus, les nourrissons et les enfants sont plus vulnérables aux radiations que les adultes.

Or, le 19 avril 2011, le gouvernement japonais a décidé de relever de 1 mSv/an à 20 mSv/an la norme de radioprotection pour les écoles de la préfecture de Fukushima, où plusieurs réacteurs nucléaires sont en perdition depuis le 11 mars et relâchent de grandes quantités de radioactivité dans l’environnement.

Permettre que des enfants soient exposés à de telles doses de rayonnements, très dangereuses pour leur santé, est révoltant et inhumain. Nous condamnons fermement cette décision intolérable et en demandons instamment l’annulation immédiate.

Signez la pétition dès maintenant en cliquant sur ce lien ou en le recopiant :

 

http://groupes.sortirdunucleaire.org/spip.php?page=petition-japon

 

 

 

Texte de la pétition qui sera adressée à M. Yasuo Saito, ambassadeur du Japon en France :

 

Votre Excellence,

 

En France comme en Allemagne, 20 mSv/an est le seuil maximal d'irradiation recommandé pour "les personnes affectées à des travaux sous rayonnements ionisants", c'est-à-dire pour les travailleurs du nucléaire. Au Japon, la loi sur les normes du travail interdit aux personnes de moins de 18 ans de travailler dans ces conditions. De plus, les nourrissons et les enfants sont plus vulnérables que les adultes aux effets sanitaires néfastes de la radioactivité.

 

Or, le 19 avril 2011, le gouvernement japonais a décidé de relever de 1 mSv/an à 20 mSv/an la norme de radioprotection pour les écoles de la préfecture de Fukushima. Permettre que des enfants soient exposés à de telles doses de rayonnements est révoltant et inhumain.

 

Nous condamnons fermement cette décision intolérable. C’est pourquoi, M. Saito,nous demandons instamment l'annulation immédiate de cette décision du gouvernement nippon autorisant l’exposition des enfants japonais à des doses de radioactivité pouvant atteindre 20 mSv/an.

 

Actuellement, 75 % des écoles élémentaires et intermédiaires de la préfecture de Fukushima présentent des niveaux de contamination tels qu'elles relèvent de « zones de contrôle des rayonnements » (0,6 microSv/h ou plus). Pire encore, 20 % des écoles relèvent de « zones individuelles contrôlées sur l'exposition » (2,3 microSv/h ou plus) et présentent une situation radiologique extrêmement dangereuse.

Aucune dose de radioactivité n'est inoffensive. La très officielle Commission Internationale de Protection Radiologique (CIPR) admet elle-même que « toute dose de rayonnement comporte un risque cancérigène et génétique ». Les normes d'exposition ne correspondent en aucun cas à des seuils d'innocuité scientifiquement fondés ; elles définissent seulement des niveaux de « risque admissible ». Admissible par qui ? Par ceux qui décrètent les normes, ou par ceux qui les subissent en pratique?

 

M. Saito, à ce jour, les nombreuses associations japonaises * qui se sont élevées contre cette décision n'ont eu aucune réponse tangible à leurs questions : pourquoi, comment et par qui cette décision a-t-elle été prise?

 

Ces questions sont aussi posées par M. Toshisô Kosako, qui a démissionné le 29 avril de son poste de conseiller spécial du Premier Ministre japonais en matière de protection contre la radioactivité. Lors d'une conférence de presse, le professeur Kosako, en larmes, a déclaré qu' "il est tout à fait inacceptable d'appliquer une telle limite de dose à des enfants en bas âge, et à des élèves de classe primaires, et il est urgent de revenir sur cette décision".

 

Votre Excellence, nous demandons instamment que le gouvernement japonais annule immédiatement la décision autorisant l'exposition des enfants à des doses d'irradiation pouvant atteindre 20 mSv/an, et prenne au contraire toutes les dispositions nécessaires pour les préserver de l'exposition à la radioactivité.

 

Nous demandons également que le gouvernement japonais rende public sans délai le nom des experts qui ont avalisé cette décision inhumaine.

 

Votre Excellence, nous espérons que vous mettrez tout en œuvre pour que votre gouvernement fasse droit aux demandes légitimes des associations japonaises * - des demandes qui sont aussi les nôtres. Nous vous prions de croire, M. Saito, à notre haute considération, ainsi qu'à notre vigilance quant aux mesures prises par le gouvernement japonais pour protéger ses citoyens.

Nous adressons nos pensées solidaires et notre soutien au peuple japonais dans les terribles épreuves qu’il affronte aujourd’hui.

* Pétition lancée par les associations Green Action, Greenpeace Japan, Citizens' Nuclear Information Center, Citizens Against Fukushima Aging Nuclear Power Plants (Fukuro-no-Kai), Osaka Citizens Against the Mihama, Oi, and Takahama Nuclear Power Plants (Mihama-no-Kai), Friends of the Earth Japan. Voir : http://fukushima.greenaction-japan.com/ et http://blog.canpan.info/foejapan/daily/201104/24. Voir aussi l'appel au secours lancé par le collectif japonais des Mères réunies pour Sauver les Enfants des Radiations : http://mscr2011.jugem.jp/?eid=4.

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