16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 23:36

Cryptome nous livre de nouvelles photos prises par un drone.

lien : http://cryptome.org/eyeball/daiichi-npp9/daiichi-photos9.htm

 

On y voit le fameux bulbe jaune métallique de l'enceinte de confinement du réacteur n°4.

Mais cette enceinte ne semble plus jouer son rôle, on voit de la fumée qui s'en dégage.

 

Lien vers les 9 pages de photos publiées par Cryptome :

http://fukushima.over-blog.fr/article-voir-fukushima-2-71376115.html

(j'actualise régulièrement cette page)

Partager cet article

Repost0
16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 22:48

Samedi 16 avril, le gouvernement japonais a indiqué que les niveaux d'iode-131 dépassaient jusqu'à 6500 fois le seuil légal.

source : http://www.journalmetro.com/monde/article/834369--hausse-de-la-radioactivite-au-large-du-japon

 

Cette annonce est intervenue après une réplique de magnitude 5,9 qui a secoué le Japon samedi matin.

 

Y aurait-il une nouvelle fuite ?

Partager cet article

Repost0
15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 16:23

Je relaie cet article du site "Rebellyon.info" qui dénonce la gestion de la crise au Japon face au problème des populations concernées directement par la pollution radioactive.

Omissions, mensonges, déclarations contradictoires, laisser-aller, silence, mépris, irresponsabilités... au menu de cet article qui n'a pas assez de mots pour dénoncer cette situation dramatique pour la population japonaise.

 

Pour faire la lumière sur les détails et les consé­quen­ces de l’acci­dent de Three Misle Island, il a fallu plus de 10 ans ; pour l’acci­dent de Tchernobyl, 30 ans après, l’OMS recense 4000 morts alors que l’aca­dé­mie des scien­ces de New York en recense 1 000 000.

Pour l’acci­dent nucléaire de Fukushima Daiichi, c’est le même scé­na­rio : men­son­ges, omis­sion, dis­si­mu­la­tions, décla­ra­tions contra­dic­toi­res, tant de la part de Tepco que du gou­ver­ne­ment japo­nais, avec la com­pli­cité des autres États qui se tai­sent et la béné­dic­tion de l’indus­trie du nucléaire. Les japo­nais en font les frais (...)

 

Lire la suite de l'article ici :

http://rebellyon.info/Les-japonais-victimes-du-silence.html

 

Partager cet article

Repost0
14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 23:59

 

NOUVEAU DANGER. Des réactions de fission dans la piscine n°4

 Par Dominique Leglu

 

Attention, danger ! C’est vers la piscine de l’unité n°4 de Fukushima que les regards convergent aujourd’hui avec une nouvelle inquiétude. S’y déroulent des réactions en chaîne dégageant  une très forte radioactivité ! Des niveaux “100 000 fois supérieurs à la normale”, selon l’agence de sûreté nucléaire japonaise NISA (...)

 

lien vers l'article entier :

http://sciencepourvousetmoi.blogs.sciencesetavenir.fr/archive/2011/04/15/fukushima-suite-32-nouveau-danger-des-reactions-de-fission-d.html

 

 

 

Radiation surges above 4's fuel pool

By Kanako Takahara

 

Radiation has risen to high levels above the spent-fuel pool at reactor No. 4 and its temperature is rising, the nuclear safety agency said Wednesday, indicating the fuel rods have been further damaged and emitting radioactive substances (...)

 

lien vers l'article entier :

http://search.japantimes.co.jp/cgi-bin/nn20110413x1.html

 

 

 

TEPCO confirms damage to part of No. 4 unit's spent nuke fuel

Kyodo news

 

Some of the spent nuclear fuel rods stored in the No. 4 reactor building of the crisis-hit Fukushima Daiichi power plant were confirmed to be damaged, but most of them are believed to be in sound condition, plant operator Tokyo Electric Power Co. said Wednesday (…)

 

lien vers l'article entier :

http://english.kyodonews.jp/news/2011/04/85295.html

 

 

 

Partager cet article

Repost0
13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 17:39

Depuis le début de la catastrophe de Fukushima, on essaye "d'éviter le pire", mais peu de gens s'expriment sur ce que le pire peut représenter, tellement c'est inconcevable. Du coup, il est plus facile d'éviter ce sujet que de l'affronter.

 

Les pessimistes parlent d'une possible explosion de la centrale à cause du corium (coeur fondu sous forme de magma) qui rencontrerait dans sa descente souterraine une nappe d'eau qui se vaporiserait instantanément.

 

Les "optimistes" prévoient de conserver la situation stable durant des dizaines d'années, en essayant tant bien que mal de refroidir ces réacteurs devenus pourtant incontrôlables.

 

Mais dans les deux cas, la catastrophe est immense. Dans le cas d'une explosion, la pollution mondiale pourrait être brutale et rapide, Dans le cas d'une "stabilisation", la centrale diffuserait son poison mortel dans l'air et l'océan durant des dizaines d'années, voire plus.

 

Alex, un Français vivant à Tokyo, choisit d'exprimer ses craintes par des vidéos qu'il partage régulièrement sur le net.

Il explique entre autres la grande différence d'échelle entre Tchernobyl et Fukushima.

 

A Tchernobyl = 1 réacteur qui a explosé

A Fukushima = 4 réacteurs perdus

  

A Tchernobyl = 190 tonnes d'uranium

source : http://resosol.org/Gazette/1996/149_03.html

A Fukushima = 2374 tonnes de combustibles

 source : http://blogs.mediapart.fr/blog/jaguilar/220311/inventaire-du-combustible-present-sur-le-site-des-centrales-de-fukushima-0

 

Pour le reste, même si le ton qu'il emploie semble disproportionné par rapport à la situation actuelle à Tokyo, on peut l'écouter. Puisse-t-il ne pas avoir totalement raison.

 

Lien vers la vidéo :

http://www.youtube.com/watch?v=e1GrmZ1_szs&feature=player_embedded

 

A lire aussi, très instructive, cette discussion sur "le scénario du pire" sur le site de Radioprotection Cirkus

http://www.forum-rpcirkus.com/t1742-le-scenario-du-pire

 

 

Partager cet article

Repost0
13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 00:30

Plus de peur que de mal après l'incendie qui a éclaté à la centrale de Fukushima Dai-ichi quelques heures avant la réplique.

 

D'après un communiqué deTEPCO,

à environ 06h38 (heure locale), le 12 avril, un incendie a éclaté dans une armoire de commandes électrique, standard de distribution contenant des piles, situé à proximité du canal d'évacuation d'eau au sud pour les unités 1 à 4. L’équipe anti-incendie est intervenue peu de temps après le début du sinistre.   Cet incident n'a pas eu d'incidence sur la dissémination de substances radioactives ou sur la capacité de refroidissement du réacteur. Les données tirées de la surveillance de l'environnement dans la région n'ont pas changé. À 09h12 (heure locale), a été confirmée l'extinction d'incendie au tableau de distribution.

 

Source : http://www.tepco.co.jp/en/press/corp-com/release/11041213-e.html

 

 

Mais cet incident ne doit pas faire oublier que parallèlement, l'évolution du comportement des réacteurs endommagés reste entièrement imprévisible.

Sur ces photos prises le 10 avril et diffusées par Cryptome, on voit encore les réacteurs 2 et 3 qui rejettent leurs vapeurs mortelles

http://cryptome.org/eyeball/daiichi-npp6/daiichi-photos6.htm

 

Partager cet article

Repost0
12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 23:30

Retour aux sources

 

Après avoir contacté Bernard Allenbach, ingénieur au SERTIT, je vous livre des extraits de sa réponse :

 

"Nous n’avons pas étudié très en détail les impacts sur la centrale de Fukushima, nos études, intégrant toute la zone côtière, ont été faites dans l’urgence avec des images SPOT-5 (N-B) d’une résolution de 2,5 m ,ce qui est suffisant pour évaluer en grand les zones impactées ; mais s’il s’agît d’établir un constat détaillé à l’échelle de chacune des centrales il vaudrait mieux le tenter en exploitant des images mieux résolues, idéalement 0,5 m et moins . "

 

L'info d'une vague de 3 à 4 m semble être due en fait à l'interprétation de Cécile Dumas, journaliste à Sciences et Avenir,  qui avait interrogé l'ingénieur, car il poursuit :

"Ce que nous avons remarqué, en exploitant la base de donnée altimétrique (pas extrêmement précise, dont nous disposons : résolution planimétrique 90 m), et ceci est vrai surtout pour la zone allant de Sendai jusque vers les centrales de Fukushima, c’est que les zones affectées par la vague du tsunami, telles qu’on peut les observer sur ces images satellites, sont pour l’essentiel « soulignées » par l’isoligne d’altitude 3, 5 m. Cette isoligne est à une distance moyenne de 3 km du rivage dans la région (plutôt plate) de Sendai."

 

Mais la centrale de Fukushima Dai-ichi est adossée à un relief et la vague n'a pas pu pénétrer dans les terres à cet endroit. D'où sa plus forte puissance en arrivant sur la centrale et sa pénétration haute sur le site.

En agrandissant les photos du METI, on distingue bien la marque de l'eau, à une hauteur d'environ 14 m, mais la marque est faible et peu visible sur une photo de taille réduite. 

 

Pour ceux qui douteraient encore de la hauteur de la vague, voici un article analysant des images satellite de la centrale de Fukushima Dai-ichi :

http://energie.lexpansion.com/energie-nucleaire/des-photos-satellites-pour-analyser-l-accident-de-fukushima_a-32-5855.html

 

Maintenant, reste à comprendre pourquoi on a laissé construire une centrale nucléaire à 10 m au dessus du niveau de la mer sur une côte réputée pour ses tsunamis !

Certainement cela aurait coûté beaucoup plus cher en investissement et en fonctionnement de la construire sur la colline.

L'entreprise Tepco et le gouvernement japonais savaient tout ça.

A qui a profité le crime ? 

 

Lien vers les précédents articles :

(1)

http://fukushima.over-blog.fr/article-quelle-etait-la-hauteur-de-la-vague-a-fukushima-dai-ichi-71171900.html

(2)

http://fukushima.over-blog.fr/article-quelle-etait-la-hauteur-de-la-vague-a-fukushima-dai-ichi-2-71407318.html

 

Partager cet article

Repost0
12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 22:23

La pollution radioactive, connue depuis longtemps grâce entre autres à la CRIIRAD, l'ACRO et Greenpeace, est enfin confirmée par le gouvernement japonais. Les mesures de confinement prises pour la zone allant au-delà des 20 km autour de la centrale étaient ridicules passée quelques jours. La non distribution de pastilles d'iode immédiatement après l'accident est criminelle. L'évacuation volontaire des zones contaminées est grotesque. La gestion de la crise par le Japon est une calamité pour la population japonaise exposée aux rayonnements nocifs.

 

Sur ce sujet très préoccupant, voici deux infos tirées l'une, de l'agence japonaise Kyodo, l'autre étant un communiqué de presse du laboratoire ACRO sur l'état de contamination d'une ville située au nord-ouest de la centrale.

 

Strontium radioactif détecté à plus de 30 km de l'usine de Fukushima
TOKYO, 12 avril, Kyodo

Source : Kyodo news

http://english.kyodonews.jp/news/2011/04/85002.html

 

Le ministère des sciences a déclaré mardi que d'infimes quantités de strontium radioactif ont été détectés dans le sol et les plantes dans la préfecture de Fukushima au-delà de la zone de 30 kilomètres autour de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi,.
C'est la première fois que le strontium radioactif a été détecté depuis que l'usine de Fukushima a commencé à rejeter des substances radioactives, après avoir été gravement endommagée par le séisme et le tsunami du 11 mars.
Il n'y a pas de limite de sécurité établie au japon pour l'exposition au strontium, bien que le relevé constaté ce jour soit extrêmement faible, il ne constituerait pas, selon le gouvernement, une menace pour la santé humaine.
Les experts, cependant, ont exprimé leur préoccupation car l'accumulation de strontium pourrait avoir des effets néfastes sur la santé. Lorsque le strontium pénètre dans le corps humain, il tend à s'accumuler dans les os et serait à l'origine de cancer des os et de leucémie.
Lundi, le gouvernement a élargi la zone d'évacuation de certaines municipalités au-delà du rayon de 20 km où les habitants seront évacués dans environ un mois.

 



Iitate-mura : un village fortement contaminé à 40 km de la centrale de Fukushima

Communiqué de l’ACRO du 11 avril 2011

Source : www.acro.eu.org

 

La situation des quatre réacteurs nucléaires de la centrale de Fukushima est loin d’être sous contrôle et des rejets dans l’atmosphère et dans la mer se poursuivent. Mais, un mois après le début des quatre catastrophes nucléaires, les conséquences sont déjà dramatiques bien au-delà de la zone d’évacuation des 30 km.

 

A la demande de citoyens japonais, l’ACRO, laboratoire associatif d’analyse de la radioactivité créé il y a 25 ans, juste après la catastrophe de Tchernobyl, a analysé gracieusement des échantillons de terre et d’eau en provenance des municipalités de Iitate, de Kawamata et de Fukushima, situées entre 40 km et 50 km au Nord Ouest de la centrale accidentée.

 

Les résultats des analyses effectuées par l’ACRO, dont le laboratoire est agréé, démontrent une situation alarmante : le sol des fermes et des champs de riz est fortement contaminé en tous les points où des prélèvements ont été faits. De l’iode 131, des césiums 134, 136 et 137… et de nombreux autres radioéléments ont été détectés. Les résultats complets sont sur notre site Internet www.acro.eu.org

 

La contamination par l’iode 131 est prépondérante. Les niveaux sont tels qu’il serait prudent d’évacuer le village d’Iitate : au lieu dit Maeda, nous avons détecté 1,9 millions de becquerels par mètre carré.

 

Malheureusement, cette situation alarmante va perdurer, à l’instar de ce que l’on a observé dans les territoires contaminés de la région de Tchernobyl. Car si l’iode et la plupart des autres radioéléments détectés vont disparaître rapidement par décroissance radioactive quand les rejets auront cessé, ce n’est pas le cas du césium 137 qui a une période radioactive de 30 ans, c’est-à-dire qu’il diminue de moitié tous les 30 ans.

 

Le sol des fermes et des champs de riz est aussi fortement contaminé en césium 137 partout où des prélèvements ont été faits. A titre de comparaison, le gouvernement japonais vient de fixer à 5 000 becquerels de césium 137 par kilogramme de terre la limite au-dessus de laquelle il ne sera pas possible de cultiver le riz. Tous les sols de Litate mesurés par l’ACRO sont au-dessus de cette limite. Seul le champ de riz d’Iisaka dans la commune de Kawamata est en dessous. C’est le lieu dit Maeda situé dans la commune d’Iitate qui est plus contaminé avec 39 600 becquerels par kilogramme de terre.

 

 

 

 

 

Partager cet article

Repost0
11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 22:20

Petit résumé de la journée, d’après les mises à jour n° 157, 158 et 159 de François Leclerc

Source : http://www.pauljorion.com/blog/?p=23221

 

Ce matin, une nouvelle réplique de magnitude 6,6 a conduit l’évacuation de la centrale. L’électricité alimentant trois réacteurs – non identifiés – a été coupée et a ensuite été rétablie. D’après Tepco, l’interruption du refroidissement des réacteurs 1 à 3 a duré 50 minutes.

 

Le transvasement de l’eau hautement contaminée, dont le début était initialement prévu aujourd’hui a été repoussé à demain au plus tôt. L’opérateur ne parvient toujours pas à maîtriser la situation qu’il a créée, l’eau utilisée pour refroidir les réacteurs continuant de fuir sur le site après avoir été contaminée, empêchant tout travail.

 

Le gouvernement s’est finalement décidé à élargir la zone d’évacuation d’un rayon de 20 km autour de la centrale. Des territoires à l’intérieur d’un rayon de 30 kms devront également être évacués au cas par cas.

 

Les niveaux de radiation admissibles ont été changés. L’évacuation n’intervenait qu’à partir du risque d’exposition à 50 millisieverts annuels et le confinement chez soi (ce qui ne voulait pas dire grand chose) à partir de 10 millisieverts annuels. Dorénavant un risque d’exposition à une dose de 20 millisieverts annuels justifiera l’évacuation.

 

 

Et pour terminer, la Commission gouvernementale japonaise sur la sûreté nucléaire vient d’estimer que la quantité de matières radioactives libérée par les réacteurs de la centrale de Fukushima avait atteint, à un moment donné, pendant plusieurs heures, 10.000 Tera-Bequerels par heure, ce qui classerait l’accident au niveau 7 de gravité sur l’échelle internationale.

Le Japon avait initialement classé l’accident de Fukushima au niveau 5, un niveau identique à celui de l’accident de Three Mile Island en 1979.

 

 

Source : http://english.kyodonews.jp/news/2011/04/84721.html

 

Partager cet article

Repost0
11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 17:56

Un article du Télégramme relate l'hospitalisation d'un employé de Fukishima Dai-ichi.

Cela montre la grande difficulté à travailler sur ce site extrêmement pollué.

 

"Un ouvrier d'une trentaine d'années, employé d'une société sous-traitante, s'est plaint en fin de matinée de vertiges et a déclaré qu'il ne se sentait pas bien", a déclaré un porte-parole de Tepco. "Il était conscient mais avait besoin d'aide pour marcher. Il n'est pas blessé et on ignore encore la cause de son état", a-t-il ajouté.

L'homme a été transporté dans un hôpital de la ville d'Iwaki en début d'après-midi. Il faisait partie d'un groupe d'une trentaine d'ouvriers qui installaient un tuyau d'évacuation à proximité de la salle des machines du réacteur 2 de la centrale, l'un des plus gravement endommagés. De l'eau hautement radioactive, provenant probablement du réacteur, a inondé le sol du bâtiment abritant la turbine et d'autres machines. Le taux de radioactivité mesuré à la surface de cette nappe est supérieure à 1.000 millisieverts, ce qui interdit toute activité humaine. Tepco a annoncé que l'évacuation de cette eau et son transvasement dans une cuve de la salle des machines du réacteur 2 devaient débuter dimanche.

 

Source : http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/centrale-de-fukushima-un-ouvrier-hospitalise-apres-un-malaise-10-04-2011-1264103.php

 

"On ignore la cause de son état" dit le porte-parole de TEPCO !

Sans doute il n'y a que TEPCO pour se poser encore ce genre de question...

 

Voici pour rappel les effets de la radioactivité sur un individu :

 

 

 

dose absorbée

effets sur l'organisme

 

1 mSv/an :

c’est la limite légale que peut recevoir la population.

 

2 à 10 mSv/an

radioactivité naturelle moyenne.

 

20 mSv/an

c’est la limite légale que peuvent recevoir les travailleurs du nucléaires

 

50 mSv/an

c’est la plus petite dose à partir de laquelle on peut prouver l’apparition de cancers ; au-delà de cette valeur, le nombre de cancers (mais pas leur gravité) augmente avec la dose.

 

1 Sv accumulé

sur un temps long

cela peut entraîner (temporairement) des nausées, une baisse des globules blancs et des leucocytes mais pas la mort. Tout redevient normal en peu de temps.

 

1000 mSv

en une fois

entraîne une augmentation du risque de développer un cancer mortel d’environ 5% plusieurs années plus tard

 

1 à 2,5 Sv

on constate l’apparition de troubles sanguins et digestifs mais non définitifs.

 

2,5 à 4 Sv

on observe des vomissements, des vertiges, la modification de la formule sanguine et les barrières immunologiques détruites ; mais ces effets ne sont toujours pas définitifs. Ils ne deviennent irréversibles qu’au-dessus de 4 Sv.

 

4 à 8 Sv

les symptômes sont identiques mais plus intenses et on assiste à la mort de 50% des irradiés

 

10 Sv

dommages immédiats très sévères, entraînant la mort en quelques semaines.

 
 
 

Partager cet article

Repost0

  • : Fukushima 福島第一
  • Fukushima 福島第一
  • : Un blog consacré entièrement à la catastrophe nucléaire de Fukushima et à ses répercussions au Japon et dans le monde.
  • Contact

Mentions légales

Directeur de la publication :

Pierre Fetet

Lien vers les mentions légales du blog de Fukushima

Actualités sur Fukushima

L'ACROnique de Fukushima

Les Veilleurs de Fukushima

Nos voisins lointains

The Watchers of Fukushima

Projet Mieruka Fukushima

.

« Sans le web, mémoire vive de notre monde, sans ces citoyens qui n’attendent pas des anniversaires, de tristes anniversaires, pour se préoccuper du sort des réfugiés de Fukushima, eh bien le message poignant de Monsieur Idogawa (maire de Futuba) n’aurait strictement aucun écho. » (Guy Birenbaum, Europe 1, 1er mars 2013)

Infos en direct

webcam tepco 

 Webcam

 TEPCO

.

webcam tepco 1 

 Webcam

 TEPCO 1

.

reacteur2aout2011webcamTBS Webcam

 TBS/JNN

 

radioactivité Tokyo Radioactivité

 à Tsukuba

 en continu

.  

carte contamination cumulée Contamination

 cumulée

 du japon

 

radfuku Mesure des radiations

 dans la préfecture

 de Fukushima :

 

Éditions de Fukushima

Publications

Le dernier livre de Jean-Marc Royer

 

 

Le dernier numéro d'Atomes crochus

 

 

Frankushima : un essai graphique sur la catastrophe de Fukushima et le risque nucléaire en France. Site dédié : frankushima.com

 

Un livre essentiel sur les conséquences de Tchernobyl

Télécharger la version française ici.

 

Un livret pour tout apprendre sur le nucléaire !

A télécharger ici

 

 

 

 

sitesanspub

Créer un blog gratuit sur overblog.com - Contact - CGU -