26 août 2014 2 26 /08 /août /2014 11:17

Nous recevons de plus en plus d’informations sur l’augmentation de la fréquence des cancers au Japon, en particulier dans la région de Fukushima.

Même le Figaro est obligé de le constater, pour ensuite dénier directement tout lien de causalité :
« Une étude sur l'impact des radiations de la catastrophe de Fukushima a révélé que 103 enfants et adolescents de la région, âgés de moins de 18 ans au moment de l'accident, avaient développé un cancer de la thyroïde confirmé par chirurgie ou fortement soupçonné, mais le lien avec le désastre atomique n'est pas pour autant établi ».
(Source)

Leucémies infantiles près des centrales nucléaires

Comme nous ne pouvons pas invoquer une relation de causalité directe (l’exposition à la radioactivité ne produit pas une cellule cancéreuse à tous les coups, le développement est différé, une personne n’est pas l’autre, tous les sujets ne sont pas atteints par la contamination interne, etc…), et que les nombres de cas sont petits par rapport à la population, il faut donc recourir aux statistiques et aux probabilités.
Pour tirer des conclusions valables, il faudrait comparer deux populations qui vivent dans un cadre de vie identique, qui ont la même pyramide d’âges, les mêmes habitudes alimentaires, etc…
Il faut donc collecter des données médicales et radiologiques, des contaminations externes et idéalement internes, collectées de manière complète et honnête sur la population saine et la population affectée. C’est là que les nucléocrates aidés par le musellement de l’OMS dans ce domaine, tentent de noyer le poisson, en empêchant ou en manipulant la collecte des données, à Tchernobyl et à Fukushima comme ailleurs.

L’étude dont l’article suivant est l’objet évite cet écueil car il s’agit ici de comparer une population précise, celle qui habite à moins de 5 kilomètres des centrales en Europe, au reste de la population.
Nous pouvons donc considérer que ces habitants ont un mode de vie qui ne diffère pas significativement du reste de la population.
Il reste à préciser que l’outil statistique ne donne jamais des preuves absolues, c’est sa fonction-même. Dans le langage des probabilités, à propos d’une corrélation entre deux ensembles A et B, « zéro » veut dire « aucun lien », « 1 » veut dire « certitude d’un lien».
Notons que cela ne prouve rien sur la cause physique du lien, tout ce que l’on peut dire c’est que « quelque chose » lié à la présence de la centrale au centre de la zone crée une augmentation de la fréquence des cancers. Cela pourrait être dû à l’utilisation de solvants cancérigènes (je pose ici cette hypothèse hautement improbable, en avocat du diable), tout doit être envisagé et le Dr Fairlie, auteur de cette étude, donne son avis sur la cause la plus probable, et explique pourquoi elle est liée à la radioactivité.
Donc quand les statisticiens disent qu’avec un « intervalle de confiance » de 90%, il y a une corrélation entre l’augmentation des leucémies infantiles et le fait de vivre dans un rayon de 5 kilomètres autour d’une centrale, ils disent juste qu’il y a 90 chances sur 100 que cette corrélation ne soit pas due au hasard, et donc qu’elles est « statistiquement significative » dans un I.C. de 90%.
A strictement parler cela ne prouve pas la nuisance de la centrale, cela prouve qu’il y a 9 chances sur 10 qu’il y ait une relation entre non pas une centrale et un cancer particulier, mais entre le fait de se trouver à moins de 5 km d’une centrale et l’augmentation de la fréquence des cancers dans cette zone par rapport à la zone extérieure.
Et c’est ici que l’on nous roule dans la farine, comme expliqué dans l’article.
Très embêtés par le fait que la grande majorité des études montrent des augmentation des cancers autour des centrales, et voyant que la corrélation devenait significative à 90%, les conseillers des gouvernements ont décidé de refaire l’évaluation en appliquant un « intervalle de confiance » de 95%, et alors miracle, les augmentations constatées ne sont alors plus « statistiquement significatives », et ils peuvent alors clamer qu’on ne peut pas tirer de conclusions…
Les fluctuations statistiques liées à la nature du phénomène observé font que nous ne pouvons pas atteindre dans ce domaine une certitude très élevée, plus grande ou égale à 95%, comme dans le domaine de la police scientifique, ou les juges estiment qu’il peuvent condamner un suspect s’il n’y a qu’une chance sur 1 million de se tromper sur sa culpabilité, due à la corrélation trouvée entre son profil ADN et celui retrouvé sur la scène du crime… mais ce n’est jamais la certitude absolue non plus, et en plus il y a des milliards d’humains sur terre, et donc potentiellement plusieurs personnes avec le même profil génétique…

Il faut donc souligner que les augmentations de la fréquence des leucémies autour des centrales sont bien réelles, comme on le voit dans cet article, et que nous avons 9 chances sur 10 de ne pas nous tromper.
Nous ne pouvons donc pas raisonnablement nier la corrélation entre une exposition à la radioactivité, en particulier interne, et une augmentation des cancers chez les enfants, autour des centrales comme dans la région de Fukushima !

Phil Ansois

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Leucémies infantiles près des centrales nucléaires

Dr Ian Fairlie

Je suis un consultant indépendant travaillant dans le domaine de la radioactivité dans l’environnement et je vis à Londres au Royaume Uni. J’ai étudié la radioactivité et les radiations au moins depuis Tchernobyl en 1986. Je suis diplômé en “biologie et radioactivité “ de l’Hopital Bart à Londres, et j’ai fait mon doctorat à l’Imperial College de Londres et (brièvement) à Princeton sur le thème des dangers radiologiques du retraitement du combustible nucléaire.

J’ai travaillé précédemment en tant que fonctionnaire occupé à la régulation des risques radiologiques créés par les centrales nucléaires. Entre 2000 et 2004, j’ai été à la tête du Secrétariat du comité gouvernemental CERRIE du gouvernement britannique sur les risques d’irradiation interne. Depuis que je me suis retiré du service Gouvernemental, j’ai été un consultant sur les questions de radioactivité au Parlement Européen, pour des gouvernements locaux et régionaux, des ONG environnementales, et des individus privés. Mes centres d’intérêt sont les doses de radiation et les risques qui surgissent des fuites de radioactivité dans les installations nuc
léaires.

______________________

 

 

Leucémies infantiles près des centrales nucléaires : nouvel article

 

Ian Fairlie

 

 

Publié le 25 Juillet 2014,  traduit par Phil Ansois
Source : http://www.ianfairlie.org/news/childhood-leukemias-near-nuclear-power-stations-new-article/

 

 

En Mars 2014, mon article  sur l’augmentation des taux de leucémie près des centrales nucléaires a été publié dans le “Journal of Environmental Radioactivity” (JENR). Une publication précédente discutait de la préparation de l’article et de la qualité de son lectorat : cette publication-ci décrit son contenu en termes profanes.

Avant de commencer, une certaine base est nécessaire pour saisir la signification du nouveau rapport. Beaucoup de lecteurs ne sont peut-être pas au courant que l’augmentation des leucémies infantiles près des centrales nucléaires a été une question controversée pendant des dizaines d’années. Par exemple, cette très importante question soulevée au Royaume Uni dans les années 80 et au début des années 90, a conduit à de nombreuses émissions de télévision, à des commissions gouvernementales, à une importante conférence internationale, à au moins deux procès « mammouth » et probablement à plus d’une centaine d’articles scientifiques. Cela a été renforcé en 1990 par la publication du fameux rapport Gardner (Gardner et autres, 1990) qui a trouvé une très forte augmentation (fois 7) de la leucémie infantile près de l’installation nucléaire de Sellafield (de très mauvaise réputation)  dans la région de  Cumbria.

 

Cette question semble avoir diminué en importance au Royaume Uni, mais est toujours chaudement débattue dans la plupart des autres pays Européens, en particulier l’Allemagne.

 

La question centrale c’est que, de par le monde, plus de 60 études épidémiologiques ont examiné l’incidence des cancers infantiles près des centrales nucléaires et que la plupart (plus de 70 %) indiquent des augmentations de la leucémie. Je ne pense à aucun autre domaine de la toxicologie (par exemple l’amiante, le plomb, la tabagie) qui a été autant étudié, et dans lequel on trouve d’aussi claires associations que celles que l’on trouve entre les centrales nucléaires et les leucémies infantiles. Et cependant de nombreux gouvernements nucléaires et l’industrie nucléaire réfutent ces conclusions et continuent à résister à leurs implications. C’est similaire aux situations face au tabagisme dans les années 60 et de nos jours face au réchauffement climatique d’origine humaine.

 

Au début 2009, le débat a été partiellement ranimé par l’étude renommée KiKK (Kaatsch et autres, 2008), commissionnée par le gouvernement allemand, qui a trouvé une augmentation de 60% du total des cancers et une augmentation de  120% des leucémies parmi les enfants de moins de 5 ans vivant à moins de 5 kilomètres de toutes les centrales nucléaires allemandes. Le résultat de ces découvertes surprenantes, les gouvernements français, suisse et britannique ont en vitesse mis sur pied de nouvelles recherches près de leurs centrales nucléaires. Tous ont trouvé des augmentations des leucémies, mais parce que les nombres étaient petits, les augmentations manquaient de “signification statistique”.  C'est-à-dire que vous ne pouviez pas être sûrs que les résultats n’étaient pas dus au hasard.



Cela ne signifie pas qu’il n’y avait pas d’augmentations, et en réalité si des tests statistiques moins stricts avaient été appliqués, les résultats auraient été « statistiquement différents ».
Mais la plupart des gens, y compris les scientifiques, qui devraient mieux s’y retrouver, se font  facilement embobiner par les statistiques ; ainsi les niveaux de tests très stricts à 95% ont été vigoureusement  saisis par les gouvernements qui étaient désireux d’éviter des résultats indésirables. Et de fait de nombreux tests de nos jours utilisent un niveau de signification statistique de 90%.

 

Dans une telle situation, ce que vous devez faire est de combiner les ensembles de données dans une méta-étude pour obtenir de plus grands nombres et ainsi des niveaux plus élevés de signification statistique. Les quatre gouvernements se sont abstenus de le faire parce qu’ils savaient quelle serait la réponse, c'est-à-dire des augmentations statistiquement significatives  près de presque toutes les centrales nucléaires dans les quatre pays.
C’est ainsi que Korblein et Fairlie les ont aidés en faisant le travail pour eux (Korblein et Fairlie, 2012), et bien sûr ils ont trouvé des augmentations significatives près de toutes les centrales nucléaires.
Voici les résultats.

 

Etudes des cas de leucémie observés (O) et attendus (A) dans les 5 km des centrales nucléaires

 

O

A

SIR=O/A

90% IC

p-value

Allemagne

34

24.1

1.41

1.04-1.88

0.0328

Grande Bretagne

20

15.4

1.30

0.86-1.89

0.1464

Suisse

11

7.9a

1.40

0.78-2.31

0.1711

Franceb

14

10.2

1.37

0.83-2.15

0.1506

Ensemble

79

57.5

1.37

1.13-1.66

0.0042

[Notes : voir tableau ci-dessus]
a : Dérivé des données de Spycher et autres (2011)
b : Cas de leucémie aigüe

 

Ce tableau révèle une augmentation statistiquement significative de 37% des leucémies infantiles dans un rayon de 5 km de presque toutes les centrales de Grande Bretagne, Allemagne, France et Suisse. Il n’est peut-être pas surprenant que les 3 derniers pays cités ont annoncé des retraits et une sortie progressive du nucléaire. Seul le gouvernement Britannique reste dans le déni.

 

Donc le problème n’est plus de chercher une réponse, cette question est dépassée : il y a bien une association très claire entre la leucémie infantile et la proximité des centrales nucléaires,
La question suivante est de trouver la ou les causes.

 

La plupart des gens se tracassent à propos des émissions radioactives et de l’effet direct de l’irradiation provenant des centrales nucléaires, cependant toute théorie impliquant l’irradiation se heurte à une difficulté majeure, à savoir comment tenir compte de la très large différence (d’un facteur 10 000) entre les estimations des dose officielles des émissions des centrales et l’augmentation clairement observée des risques.



Mon explication implique la radioactivité. Elle se base sur la découverte principale du  KiKK, que les incidences de leucémie des bébés et des enfants étaient très fortement associées à la proximité des cheminées des centrales. Il ressort aussi des observations du KiKK  que les cancers solides dont on a constaté l’augmentation étaient la plupart du temps « embryonnaires », c'est-à-dire que les bébés étaient nés avec soit des cancers solides, soit avec des tissus précancéreux qui, après la naissance se sont développés en tumeurs complètement cancéreuses. En fait ceci arrive aussi pour les leucémies.

 

Mon explication repose sur cinq points.
Premièrement les augmentations de cancer peuvent être dues aux expositions de l’air à la radioactivité, venant de la centrale.
Deuxièmement, de forts pics annuels dans les émissions des centrales peuvent produire des taux d’augmentation des doses pour les populations habitant dans les 5 kilomètres des centrales.
Troisièmement, les cancers observés pourraient commencer « in utero » chez les femmes enceintes.
Quatrièmement, à la fois les doses et les risques pour les embryons et les fœtus peuvent être plus grands que les estimations actuelles.
Cinquièmement, les cellules prénatales qui produisent le sang dans la moelle des os peuvent être beaucoup  plus radiosensibles que les autres.
L’ensemble de ces cinq facteurs sont discutés dans l’article complet, de manière considérablement détaillée.

 

Mon article montre en fait que la différence actuelle peut être expliquée. Les augmentations de leucémie observées par le KiKK et par d’autres études peuvent trouver leur source dans l’utérus en raison de l‘exposition de l’embryon ou du fœtus aux radionucléides incorporés lors des émissions de radioactivité produites par les centrales nucléaires. Les très grands pics d’émission des centrales peuvent produire un clone pré-leucémique [d’une cellule], et après la naissance un second coup au but radioactif peut transformer un petit nombre de ces clones en des cellules complètement leucémiques. Les bébés affectés sont nés pré-leucémiques (ce qui est invisible) et les leucémies complètes ne seront diagnostiquées que dans les quelques premières années après la naissance.
 


A ce jour, l’éditeur n’a reçu aucune lettre signalant des erreurs ou des omissions dans cet article.

 


REFERENCES

Bithell JF, M F G Murphy, C A Stiller, E Toumpakari, T Vincent and R Wakeford. (2013) Leukaemia in young children in the vicinity of British nuclear power plants: a case–control study. Br J Cancer. advance online publication, September 12, 2013; doi:10.1038/bjc.2013.560.

Bunch KJ, T J Vincent1, R J Black, M S Pearce, R J Q McNally, P A McKinney, L Parker, A W Craft and M F G Murphy (2014) Updated investigations of cancer excesses in individuals born or resident in the vicinity of Sellafield and Dounreay. British Journal of Cancer (2014), 1–10 | doi: 10.1038/bjc.2014.357

Fairlie I (2013) A hypothesis to explain childhood cancers near nuclear power plants. Journal of Environmental Radioactivity 133 (2014) 10e17

Gardner MJ, Snee MP; Hall AJ; Powell CA; Downes S; Terrell JD (1990) Results of case-control study of leukaemia and lymphoma among young people near Sellafield nuclear plant in West Cumbria. BMJ. 1990;300:423–429.

Kaatsch P, Spix C, Schulze-Rath R, Schmiedel S, Blettner M. (2008) Leukaemia in young children living in the vicinity of German nuclear power plants.  Int J Cancer; 122: 721-726.

Körblein A and Fairlie I (2012) French Geocap study confirms increased leukemia risks in young children near nuclear power plants. Int J Cancer 131: 2970–2971.

Spycher BD, Feller M, Zwahlen M, Röösli M, von der Weid NX, Hengartner H, Egger M, Kuehni CE. Childhood cancer and nuclear power plants in Switzerland: A census based cohort study. International Journal of Epidemiology (2011) doi:10.1093/ije/DYR115.

http://ije.oxfordjournals.org/content/early/2011/07/11/ije.dyr115.full.pdf+html

 

________________

IC : Intervalle de confiance  http://fr.wikipedia.org/wiki/Intervalle_de_confiance

Lien Facebook sur Fukushima Information :
https://www.facebook.com/groups/Fukushima.informations/permalink/812930588728686/

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Publié par Pierre Fetet
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commentaires

Sylvain 09/06/2016 12:08

Il est à noter que notre enfant, conçu au Japon en 2014 a été victime d'une leucémie congénitale. La deuxième question des médecins lors de l'accouchement (en Chine) a été de demander si nous avions été au Japon, la troisième, où au Japon (nous n'avions cependant pas été au Nord de Tokyo). Pourtant, lorsque bien plus tard, nous avons voulu partager ces informations (diagnostic détaillé notamment) avec les autorités japonaises, l'ambassade du Japon en France nous a dit qu'aucune étude/statistique n'était faite à ce sujet. Nous nous en sommes tenus là, il y a à l'évidence une divergence entre le corps médical et le corps politique, même dans un pays qu'on voudrait croire plus transparent que le nôtre.

MARTIN Ginette 30/08/2014 11:30

Notre journal Vosges-matin du 28 août 2014 montre des petites Ukrainiennes de 12 ans et 9 ans en vacances pour 3 semaines dans des familles vosgiennes grâce à l'association "les amis de Tchernobyl", elles habitent à 200 km de Tchernobyl. Le journal dit ceci : "Ces enfants n'ont pas vécu la catastrophe de Tchernobyl il y a vingt-huit ans, mais pourtant ils en subissent encore les conséquences, avec un taux élevé de césium 137 dans l'organisme lié au mode de vie de ces familles modestes et à leur alimentation. Un simple séjour de trois semaines en France avec une alimentation "normale" permet de réduire le taux de césium137 radioactif de 30 à 65 % pour les plus contaminés".
Mon commentaire personnel ; 28 ans après l'explosion, à 200km de Tchernobyl et alors que ces enfants n'étaient pas nés à l'époque, cela laisse rêveur sur la prétendue innocuité des radiations...

cathy 27/08/2014 21:30

Dès 2011, il état très clairement dit que les bébés et les jeunes enfants sont les plus sensibles aux radiations, que la radioactivité affecte sérieusement la génétique dans l'Homme, les animaux et les végétaux, et qu'il fallait d'urgence évacuer les enfants du Japon, ainsi que mise en garde de faire des enfants au Japon vu le risque de malformations diverses, notamment au niveau du cerveau.
Pour ne pas faire paniquer les populations et continuer à défendre de gros intérêts financiers, les gouvernements gardent le silence ou font de la désinformation (depuis le début de la catastrophe nucléaire).
Vous trouverez plus d'avertissements sur http://attentiondanger.over-blog.com

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